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 Morning without you is a dwindled dawn
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Cassia Henderson
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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyJeu 18 Avr 2024 - 20:13

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@Milo Davis & Cassia Henderson



Bien que la démarche de Milo d’être venue me touchait et me confortait dans l’idée que notre relation était solide, ces paroles toutefois elles, n’étaient pas des plus rassurantes. Je commençais à me poser pas ma de questions à présent. Milo me demande pour quelle raison je pouvais penser qu’un jour il se lasse de notre relation, de moi, de nous. « Pour la même raison qui te pousses à te demander qu’un jour je ne voudrais plus continuer ainsi… Si tu penses qu’un jour je voudrais aspirer à une vie plus calme, plus rangée, moins improvisée, moi je me demande si un jour tu ne voudras pas retrouver ta vie dynamique, une vie plus libre... » avouai-je le plus sincèrement du monde. La main de Milo vient se poser sur la mienne. Un contact doux et rassurant. Le premier depuis presque dix jours. Milo me pose alors une question à laquelle je n’ai pas le temps de répondre, ses lèvres viennent se poser sur les miennes. Un tendre baiser qui brisait une absence physique de longs jours. Un baiser auquel j’avais rêvé depuis son départ pour Londres. Doucement, mes mains viennent se poser contre son torse, remontant délicatement le long de sa nuque, caressant tendrement cette dernière. Le baiser terminé, Milo m’avoue être fou amoureux de moi. Un sourire naît sur mon visage à l’entente de cet aveu. Un léger rire émane de ma bouche quand Milo ajoute qu’il était certainement plus fou pou n’être rentrer que quelques heures. « J’ai toujours adoré ta folie... » dis-je un sourire complice et malicieux à la fois. Je dépose à mon tour un doux baiser sur ses lèvres. Cela me faisait un bien fou de pouvoir le voir, le toucher, sentir sa présence et surtout parler sincèrement de ce qui avait pu se passer ces derniers jours. « Que quelques heures, vraiment… ? » demandai-je alors curieuse de savoir exactement le temps que nous pourrions passer ensemble.



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Milo Davis
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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyJeu 18 Avr 2024 - 21:05

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Milo Davis & @Cassia Henderson


La folie, c'est de se lancer dans des actions que la raison réprouve mais que le cœur impose. Et là, semi-allongé près de Cassia après un voyage effréné et irrationnel depuis Londres jusqu'à Fall River, je ressens la pleine mesure de ma démence amoureuse. Pour elle, pour Cassia, je suis prêt à défier les conventions, à ignorer la fatigue qui tire sur mes muscles, à oublier le décalage horaire qui embrouille mon esprit. Ce n’est pas de l’inconscience, c’est un choix délibéré, une décision dictée par un amour tellement puissant que même la logique semble se courber sous son poids.

Dans les jours précédant mon départ, le rythme intense de ma formation me consumait, me laissant à peine le temps de respirer entre les cours théoriques, les entraînements pratiques et les longues sessions d'étude. Chaque soir, je m'effondrais dans mon lit, épuisé, l'esprit saturé de données et de procédures. Quand l'opportunité de la rejoindre, même brièvement, s'est présentée, je n'ai pas hésité. Et ce malgré nos silences et notre sourde dispute. J'ai rassemblé mes dernières forces, j'ai surmonté la barrière de la fatigue physique et mentale accumulée pour me lancer dans ce périple. Traverser des continents, des mers, combattre le décalage horaire et la lassitude, tout cela semblait dérisoire comparé à la perspective de quelques heures avec elle.

Malgré un corps marqué par les rigueurs d'une formation exigeante, j'ai choisi d'écouter mon cœur. J'ai navigué à travers les fuseaux horaires, repoussant chaque pensée de découragement, chaque doute qui tentait de s'infiltrer dans mon esprit épuisé. Avec pour seul objectif et désir celui de la voir, de sentir sa présence à mes côtés, même si ce n'était que pour un moment fugace. Ce choix, je le savoure enfin, épuisé mais serein, alors que je repose à côté d'elle, conscient que chaque seconde passée ensemble justifie amplement les sacrifices consentis. Neuf heures. Ce laps de temps paraît si minuscule, et pourtant j'ai traversé des fuseaux horaires, survolé des océans et dépensé une fortune, tout ça pour quelques heures volées au temps et à la distance. Ces heures à ses côtés, je veux les graver dans ma mémoire, en faire des moments éternels.

Lorsqu’enfin nos lèvres s’épousent, c’est une explosion de sensations, comme si nous brisions les chaînes d’une séparation qui a duré bien plus que ces dix jours calendaires. Ses mains, petites et douces, se posent sur mon torse et provoquent des frissons qui remontent le long de ma colonne vertébrale. Elles montent vers mon visage, effleurent ma nuque, et je me perds un peu plus dans son toucher. Cassia murmure quelque chose, un aveu ou une promesse, qui résonne en moi et éveille un désir presque primal. « Quelques heures… Mais je compte bien mettre à profit ces quelques heures… » dis-je, la voix chargée de désir, tandis que mes mains explorent timidement le territoire sous son tee-shirt. « Je suis complètement fou… Mais si tu savais comme j’aime cette folie. » Ces mots, je les prononce avec un mélange d’amusement et de sérieux, reconnaissant pleinement l’ampleur de mon acte. Oui, j’ai fait le choix de voler pendant plus de huit heures, de braver la fatigue, le jetlag et les dépenses exorbitantes… Tout cela pour elle, pour Cassia Henderson, qui me rend si irrémédiablement fou et hors de contrôle.


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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyJeu 18 Avr 2024 - 21:25

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Nous avions tous les deux apparemment nos doutes, nos craintes pour l’avenir. Et ce qui s’était produit ces derniers jours n’avait absolument pas arrangé la situation. Milo craignait qu’un manque potentiel de stabilité me pèse, quant à moi c’est un manque de liberté ressenti par le jeune homme que je craignais. Mais nous décidons de laisser ces craintes de côtés et de profiter de ce moment de retrouvailles. Des courtes retrouvailles apparemment. Curieuse et soucieuse de savoir pour combien de temps exactement Milo était en ville, je lui en avais demandé un peu plus afin d’avoir des informations. Quelques heures à peine. C’est à ce moment là que je me rendis vraiment compte du sacrifice que Milo avait fait pour venir me retrouver le temps d’un court instant. Malgré la fatigue accumulé, le décalage horaire, il était venu malgré tout. Lorsque Milo m’avoue mettre à profit ces quelques heures tout en venant passer ses mains sous mon t-shirt, j’émets un sourire presque timide, sachant que rien ne serait possible malheureusement pendant ces quelques heures. Je pouvais déjà sentir tout le désir qu’il éprouvait et avais très bien compris son allusion. Je frissonne sous le contact e ses mains sur ma peau de mon ventre et de mes flancs. Lorsque Milo évoque sa folie, je souris doucement « Je l’adore aussi, si tu savais...Je te remercie sincèrement d’avoir fait ce long voyage pour que l’on puisse se voir un peu. Enfin... Tu m'as tellement manqué... » Ces dix jours m’avaient parus malgré tout une éternité. Nos lèvres se retrouvent à nouveau, les mains de Milo se baladent toujours sous mon t-shirt. Ses gestes se faisaient davantage plus fermes, plus sereins. Je pouvais même sentir le bout de ses doigts jouer dangereusement avec les agrafes de mon soutien gorge  « Attends, Milo... » dis-je d’une voix douce et presque gênée. Inutile d’attendre davantage pour lui annoncer que j’étais indisposée, cela ne ferait qu’augmenter la frustration. « Je suis désolé, ce … ce n’est pas la bonne période pour moi... » avouai-je alors au jeune homme espérant qu'il ne soit pas trop déçu non plus. Même si ce serait sans doute le cas.



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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyJeu 18 Avr 2024 - 21:50

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Mes mains se pressent sous son tee-shirt, elles glissent lentement le long de son dos, jouant délicatement avec l'agrafe de son soutien-gorge. Une furieuse envie d'elle monte en moi, exacerbée par les dix jours interminables sans nos baisers, sans l'ivresse de son parfum, sans le son de ses gémissements de plaisir… Mais soudain, la voix de Cassia coupe court à cette montée de désir charnel. Avec une douceur empreinte de regret, elle m'explique qu'elle ne peut pas aller plus loin, que ce n'est pas la bonne période pour elle. Je comprends rapidement à quoi elle fait référence : cette période souvent inconfortable pour beaucoup de femmes. J'acquiesce d'un signe de tête, mon respect pour elle se renforçant. Malgré ma déception, mes lèvres trouvent les siennes dans un baiser passionné, un geste pour lui montrer mon soutien inconditionnel. « Ce qui ne m’empêchera pas de prendre soin de toi… » soufflais-je contre sa joue, la caressant doucement pour apaiser la tension. « Ce n’est pas grave… Je suis revenu pour toi, rien que pour toi… » Je tiens à ce qu'elle comprenne bien mes intentions, à éliminer toute trace de culpabilité qui pourrait l'assaillir. Cassia a déjà souffert par le passé ; Andrew a malheureusement déjà usé de manipulation et de culpabilisation pour obtenir ce qu'il voulait. C'était un comportement toxique et destructeur, et je me suis promis de ne jamais suivre ce chemin.

Je refuse de répéter les erreurs du passé. Je refuse de la forcer, de la pressurer, de l'amener à se plier à mes désirs par des moyens fallacieux ou coercitifs. Mon amour pour elle est pur, respectueux et patient. « Je suis ici pour toi, pour nous, et pour tout ce que nous choisissons de partager, ensemble et consensuellement. » Mes mots sont sincères, mes actions douces, car rien n'est plus important que son confort et son consentement. C'est dans cet esprit de compréhension et d'affection que je continue à la chérir, honorant chaque moment passé avec elle, chaque sourire partagé, chaque éclat de rire, chaque conversation intime. Mon engagement envers Cassia est total, et il transcende bien au-delà des désirs charnels, dans la quête constante de son bien-être et de son bonheur.

Loin de calmer mes ardeurs, mes lèvres s’éprennent de son cou, traçant un chemin de baisers doux alors que je lui murmure à quel point elle m’a manqué. Même sans étreinte physique pure, le désir que je ressens pour elle est irrépressible. « Tu sais ce que cela signifie ? » je pose la question, bien que sa réponse soit déjà inscrite dans mon cœur. « Lorsque je rentrerai… Tu ne pourras plus me quitter… » Je laisse mes mots flotter entre nous, chargés d'une promesse non voilée et de multiples sous-entendus. Mes yeux captent chaque détail de son visage, cherchant à déchiffrer les émotions qui peuvent y danser. Je tente de lire dans ses pensées, de comprendre ses silences. « Dis-moi… Nous n’en avons jamais parlé, mais… Comment vis-tu cette période ? » Ma voix se fait plus douce, plus préoccupée. Je veux qu'elle sache que ma préoccupation pour sa santé et son bien-être transcende tout désir physique. J'observe attentivement ses réactions, espérant qu'elle se sentira à l'aise pour partager ses sentiments et ses expériences. C’est important pour moi qu'elle comprenne que sa voix compte, que ses expériences et ses émotions sont tout autant important à mes yeux que son bien-être. Je poursuis, sur un ton plus que sincère, « Je veux être là pour toi, pas seulement dans les moments faciles, mais surtout quand tu as besoin de soutien. » Mes doigts glissent doucement de son cou à ses épaules, un geste de réconfort et d'affection. « Parle-moi, je suis ici pour écouter, pour comprendre. »


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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyJeu 18 Avr 2024 - 22:13

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Le fait que Milo, malgré sa fatigue accumulée et ses devoirs professionnels ait pris le temps de venir faire un très bref aller retour jusqu’à Fall River me prouvait à quel point il tenait à moi et à quel point il prenait notre relation au sérieux. Impossible de ne pas le remercier le plus sincèrement du monde face à ce magnifique geste et d’éprouver une immense gratitude. Alors que nous étions enfin en train de nous retrouver de la plus douce des manières, Milo semble en vouloir davantage, afin de profiter au maximum de ces quelques heures. Toutefois, avant que son envie ne prenne clairement le dessus je décide, malgré tout à contre cœur, de lui expliquer que j’étais malheureusement indisposée. Le plaid à proximité, une tasse de thé toujours remplie et des bonbons à grignoter étaient en général les signes infaillibles de mon indisposition. Milo, comme je m’y attendais réagit très bien à mon annonce. Il m’avoue que cela n’est pas grave, qu’il était revenu uniquement pour moi. Un sourire s’empare de mes lèvres. « Je suis ici pour toi, pour nous, et pour tout ce que nous choisissons de partager, ensemble et consensuellement. » Ses paroles me font fondre. J’étais déjà très fleur bleue mais dans ce genre de moment mes hormones me jouaient parfois des tours. « Merci... » soufflai-je en venant déposer quelques baisers sur l’arête de sa mâchoire.

Cet aveu n’arrête pas pour autant Milo qui continue à déposer ses lèvres dans mon cou. Je frissonne de bien être à ce doux contact alors que mes mains resservent leur étreinte sur ses bras. Puis le pilote de ligne me pose une question. Rhétorique puisqu’il y répond dans la foulée. Je ris légèrement face à ce constat. «  Effectivement… Bien vu monsieur Davis... » dis-je amusée mais aussi envieuse de voir ce moment arriver. Je prends une gorgée de thé avant de reposer la tasse sur la table basse devant moi. Et c’est tout naturellement que Milo me demande mon ressenti vis à vis de cette période si particulière. Je suis un peu surprise, je crois bien que Milo était le seul homme que j’avais fréquenté me demandant des détails sur cette période. Mais Milo était exceptionnel, unique. Je le savais. « H’m… disons que ce n’est pas forcément une période très agréable. Entre les crampes au ventre, la fatigue, l’irritabilité, les maux de tête et la sensibilité accrue au froid... » dis-je en faisant une légère moue. Et sur ces mots je pioche un bonbon dans le paquet présent à coté de ma tasse de thé « Mais comme tu peux le constater, je trouve des moyens pour me consoler comme je peux... » dis-je en désignant le bonbon que je tenais dans mes doigts et le plaid posé sur moi.



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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyJeu 18 Avr 2024 - 22:34

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Assise tout près de moi dans l'intimité de notre espace partagé, Cassia se confie avec une douceur remarquable, une vulnérabilité perceptible dans sa voix que je rencontre rarement chez elle. Elle commence à me parler des épreuves qu'elle endure chaque mois : ses indispositions menstruelles qui la submergent, drainant son énergie à la fois physique et émotionnelle. Avec ses mots simples mais chargés d’émotion, elle peint un tableau poignant de la souffrance récurrente qu’elle doit affronter, me permettant d'appréhender, même de façon limitée, l'étendue de son calvaire. Ses phrases, choisies avec soin, résonnent dans le calme de la pièce, chaque mot augmentant ma compréhension et ma compassion. Elle décrit comment ces périodes la rendent vulnérable, comment la douleur et le malaise s'entremêlent pour créer une tempête d’inconfort qui semble occuper tout son être. Elle parle de ses luttes pour maintenir la normalité en dépit des crampes aiguës et de la fatigue écrasante, des nuits sans sommeil où la douleur la tient éveillée, et des journées où elle doit feindre une énergie qu’elle ne ressent pas.

Je l'écoute avec une attention toute particulière, chacun de ses mots renforçant un peu plus ma résolution de l'aider à porter ce fardeau, à soulager ne serait-ce qu'un tant soit peu ses épreuves. En tant que pilote de ligne, mon emploi du temps est bien souvent dicté par les incontournables long-courriers, ces voyages transcontinentaux qui m'éloignent d'elle pendant des jours entiers. Mais l'entendre partager ainsi ses combats intimes me fait réaliser qu'il est désormais vital que je réorganise mes priorités. Après quelques instants de réflexion, je prends une décision déterminée. « Cassia… », je commence d'un ton ferme mais doux, voulant capter pleinement son attention. « Je veux être présent pour toi, à tes côtés, surtout pendant ces jours difficiles chaque mois. Je vais faire les changements nécessaires dans mes plannings de vols. » Je lui explique alors que je compte limiter désormais mes missions aux seuls vols court-courriers durant une semaine par mois. Ce choix me permettra de rentrer auprès d'elle chaque soir, de ne plus l'abandonner seule aux prises avec ses tourments lorsqu'elle a le plus cruellement besoin de soutien. « Je ne prendrai aucun vol long-courrier pendant cette période. Je serai là, présent à tes côtés chaque soir », déclarais-je avec douceur mais fermeté, espérant que mes paroles lui apporteront un peu de réconfort.

Cela me semble être la moindre des choses à faire, le minimum vital ; après tout, l'amour profond que je voue à Cassia transcende les simples mots. L'aimer, c'est aussi prendre soin d'elle jusque dans ses instants de plus grande vulnérabilité. Je veux qu'elle sache et sente qu'elle n'aura plus jamais à affronter ces épreuves seule. « Ne t’inquiète pas, cela n’impactera pas mon emploi du temps ou mes perspectives de carrière », lui précisais-je, anticipant ses inquiétudes avant même qu’elle ne les exprime. Je pouvais voir la préoccupation se dessiner sur son visage, la crainte que mes choix puissent me coûter cher professionnellement. « Rien n'est plus important que ton bien-être et ton confort. » Dans ma voix, vibre une fermeté douce, une assurance que je veux qu'elle ressente pleinement. Je suis prêt à tout pour lui démontrer combien je l'aime, combien elle compte réellement à mes yeux. Pour moi, renoncer à quelques vols long-courriers ne représente qu'un petit ajustement dans ma vie, mais pour elle, cela pourrait signifier un monde de différence. « Chaque décision que je prends, je la prends en pensant à toi, à nous. Si être là pour toi signifie ajuster mon horaire ou reconsidérer certains vols, alors je le ferai sans hésitation. Ton confort, ta tranquillité d'esprit, ton bonheur… C’est tout ce qui m’importe… » continuais-je, voulant ancrer chaque parole dans la certitude. Je touchais légèrement son visage, du bout des doigts, un geste tendre pour accompagner mes mots. « Je veux que tu te sentes aimée et protégée, surtout pendant ces jours où tu te sens le plus vulnérable. Sache que je serai toujours là, que les kilomètres ou les engagements professionnels ne seront jamais un obstacle trop grand pour moi quand il s'agit de toi. » Mon engagement est clair et sans condition. Je désire plus que tout créer un environnement où Cassia pourrait se sentir en sécurité, sans jamais avoir à se soucier de ce que mes choix professionnels pourraient impliquer pour nous.

Mon regard se pose sur le sien, essayant de comprendre chaque nuance de son expression qui nous guide silencieusement vers le plaid éparpillé sur le canapé et le paquet de bonbons maintenant vide qui gît à côté. Un sourire amusé et compréhensif se dessine sur mes lèvres alors que je comprends le tableau mignon qu’elle a créé pour trouver du confort dans ses moments de vulnérabilité. C’est dans ces petits détails, ces petites préparations qu’elle met en place, que je lis clairement les signes de ses efforts pour s’apaiser. Je m'approche d'elle, l'atmosphère intime et chaleureuse enveloppant doucement nos sens. Alors que je m'assois à ses côtés du plaid, mes lèvres retrouvent les siennes dans un geste tendre mais empreint de passion. « Je sais comment prendre soin de toi en cette période si particulière, » précisais-je doucement entre deux baisers, affirmant mon désir et ma volonté de la chérir et de l'assister. Avec une main, je ramasse le paquet de bonbons vide, le faisant tourner entre mes doigts en signe de complicité. « Peut-être que la prochaine fois, nous aurons besoin de deux paquets, » dis-je avec un clin d'œil, tentant d'égayer l'atmosphère avec un peu d'humour. Puis je me saisi de son plaid et l’emmitoufle à l’intérieur avant qu’elle ne se blottisse dans mes bras.


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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyJeu 18 Avr 2024 - 23:06

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Bien que légèrement déçue dans le fond de ne pouvoir retrouver Milo dans la plus grande intimité, je me conforte bien évidemment à l’idée même et simple d’être à ses côtés. Même si  ce n’était que pour quelques heures, je comptais bien profiter de chaque minute, chaque seconde près de lui. Mon aveu fait, Milo semble vouloir savoir comment je vivais cette période si particulière. Je réponds donc à sa demande en lui avouant que ces quelques jours n’étaient pas des plus agréables et que bien évidemment je ressentais quelques symptômes typiques, comme de nombreuses femmes. Mais me voulant rassurante, je fais remarquer à Milo que j’avais quelques moyens de me consoler comme je le pouvais. Milo m’écoute attentivement puis commence à prendre la parole d’un ton très sérieux en m’annonçant qu’il voulait être présent pour moi lors de ce quelques jours plus difficiles que la normale. Et que donc, il souhaitait faire des modifications dans ses plannings de vols. « Quoi ? Milo non... » je suis surprise par une telle prise d’initiative. Le pilote de ligne m’annonce qu’il ne prendrait plus aucun vol long courrier pendant cette mauvaise période du mois, ma mauvaise période, afin d’être présent à mes côtés. Et avant que je n’émette une quelconque crainte quant à son travail, sa carrière dans son ensemble, Milo me rassure instantanément sur le fait que cette décision n’aura aucun impact. « Ton initiative me touche beaucoup tu sais… J’imagine que peu importe ce que je pourrais dire, cela ne changera en rien ta décision... » dis-je un sourire aux lèvres, connaissant l’obstination dont pouvait faire preuve Milo. « Je ne peux que me réjouir de te savoir près de moi plus souvent quelques jours dans le mois… Mais promets moi que si un jour, pour une quelconque raison ces changements engendrent des complications pour toi, de reprendre ton rythme habituel…Si besoin, je saurais me débrouiller tu sais... » Les paroles de Milo sont touchantes, comme toujours il sait comment me montrer l’amour qu’il éprouvait à mon égard. De plus que ce discours alliant vie professionnelle et relation était très rassurant. Pour moi, pour nous, pour notre avenir commun. « J’ai pleinement conscience de tous les efforts que tu fais pour moi, pour nous… Et je t’en suis vraiment très reconnaissante. » C’était important pour moi qu’il le sache. « Avec toi à mes côtés, je me sens toujours aimée et protégée... » lui avouai-je le plus sincèrement du monde au creux de son oreille. Nos lèvres viennent se trouver pour échanger un tendre baiser. D’un furtif geste de la main, Milo constate que le paquet de bonbons est vide, sa remarque quant au fait que la prochaine fois nous aurons besoin de deux paquets me fait légèrement rire. « Je plaide coupable, je n’ai pas limité ma consommation aujourd’hui... » Je me laisse emmitouflée dans le plaid et je viens me blottir contre Milo. En plus de la chaleur du plaid, je pouvais ressentir la chaleur de son corps. Une délicieuse sensation. Nous passons le reste de l’après midi blottis l’un contre l’autre sur le canapé. Puis en début de soirée, nous décidons de commander une pizza pour le dîner. C’était rapide, et puis au moins nous ne perdions pas de temps en cuisine. Chaque minute comptait. Chacun notre tour, nous prenons une douche pour nous délaisser de nos maux respectifs. Milo, sa fatigue et ses courbatures dues au long vol, et moi mes frissons constants et mes crampes au ventre. Après dîner, nous rejoignons le lit pour un repos plus que mérité. Milo tombait de fatigue, il s’endormit même avant moi.

Mon sommeil quant à moi n’est pas profond. Je sens mon corps se tourner encore et encore dans le lit. Je sens également mes jambes se replier sur elle même luttant contre des frissons incontrôlés. A plusieurs reprises, mes yeux s’ouvrent puis se referment. Finalement, les crampes qui s’étaient jusque là calmées reprennent du service. Réveillé depuis quelques minutes, je décide de quitter le lit et la chambre le plus doucement possible. Je me dirige vers le canapé, enroulant le plaid autour de moi. Je fais chauffer de l’eau chaude pour me faire une tisane avant d’aller chercher une boite de cachet contre la douleur. J’en profite pour sortir une bouillotte spécialement conçue pour les crampes menstruelles. Une fois ma tisa infusée, je viens m’installer sur le canapé. Je m’allonge un peu, le plaid sur moi, la bouillotte sur le bas de mon ventre.



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Milo Davis
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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyVen 19 Avr 2024 - 2:57

Morning without you is a dwindled dawn
Milo Davis & @Cassia Henderson


Cassia se confie avec une douceur et une sincérité remarquable. Sa voix, d'un timbre inhabituellement bas, est imprégnée d'une vulnérabilité touchante qui m'atteint en plein cœur. Elle aborde sans détour ni artifice la pénibilité à la fois physique et émotionnelle qui l'envahit chaque mois, un voile de douleur enveloppant ses mots avec une poignante sincérité. J'écoute avec une attention totale en m'efforçant d'appréhender au mieux les nuances de son expérience si singulière ainsi que la profonde complexité de la situation. Bien sûr, je suis pleinement conscient que je ne pourrai jamais véritablement saisir, dans toute sa plénitude, ce qu'elle ressent réellement. En tant qu'homme, je ne peux que m'approcher de près ou de loin de son intime ressenti sans pouvoir m'y immerger totalement. Cependant, je fais de mon mieux pour me mettre autant que possible à sa place, visualisant ses luttes intérieures à travers ses descriptions brutes et dénuées d'artifices. Un flot de questions se bouscule dans mon esprit, cherchant désespérément des moyens d'alléger ce fardeau qui semble l'accabler un peu plus à chaque fois. Mais pour le moment, une interrogation précise capte toute mon attention, primant sur toutes les autres. Je veux savoir directement d'elle ce que je peux concrètement faire pour l'aider, pour l'épauler au mieux dans cette terrible épreuve cyclique. D'un geste tendre empreint de douceur, je viens caresser sa joue brûlante « Comment puis-je t'aider dans ces moments ? » lui demandai-je d'une voix basse mais ferme, empreinte d'une préoccupation sincère. « Dis-moi ce dont tu as besoin, ce que je peux faire pour toi. Je suis là, à tes côtés, quoi qu'il arrive. Même si je dois courir à l’autre bout de la ville ou demander à l’un de mes collègues de te ramener un poil de yack des steppes de la Mongolie ! » ajoutai-je d’un ton taquin, simplement pour lui prouver que je suis capable de déplacer le monde pour elle.

La réaction de Cassia ne se fait pas attendre lorsque je lui annonce ma décision ferme de renoncer temporairement à mes vols long-courriers, privilégiant des rotations court-courriers afin de pouvoir rester présent à ses côtés durant ces périodes si difficiles pour elle. Au premier abord, elle semble refuser, une lueur de surprise mêlée peut-être à un sentiment de culpabilité se lisant dans la profondeur de son regard. Cependant, elle comprend rapidement que ma détermination est on ne peut plus irrévocable. « Tu me connais... Tu sais que je ne reviendrai pas sur ma décision », je lui réponds d'un ton à la fois doux et ferme, voulant couper court à toute objection. « Je tiens à être auprès de toi, et non au bout du monde, durant cette période si singulière et éprouvante pour toi. » Mon seul et unique souci est son bien-être, son confort, et je veux qu'elle le saisisse clairement, sans l'ombre d'un doute. « Tu n'as pas choisi de vivre ces instants pénibles chaque mois... Mais moi, je choisis d'être pleinement présent à tes côtés », je poursuis avec une sérénité tranquille mais déterminée, soulignant l'inamovibilité de mon engagement. Je cherche ensuite à détendre quelque peu l'atmosphère soudain rendue lourde par la gravité de mes propos, y insufflant une touche d'humour complice qui nous est chère. « Promis, ne t'inquiète pas... Pense à toi, je m'occuperai de tout durant cette période. Et tu me connais, lorsque je dis tout, c'est vraiment tout ! » Un sourire mutin vient éclairer mon visage. « Interdiction formelle de toucher à l'aspirateur, même si je sais que secrètement tu adores ton nouveau jouet ultra silencieux ! Je me demande bien qui a bien pu te l’offrir ! J’espère que ce n’est pas un homme sinon c’est un présent bien misogyne ! » glissai-je d’un ton parfaitement innocent et taquin alors que nous savions tous deux qui et comment Cassia a obtenu son nouvel aspirateur. Nos regards se croisent, complices, et je peux y lire toute sa reconnaissance pour le rempart que je m'apprête à devenir pour elle. Elle sait que, quoi qu'il arrive désormais, elle ne sera plus jamais seule pour affronter ces épreuves cycliques.

Cassia me gratifie d'un regard empli d'une lueur de profonde gratitude, me confiant à quel point elle est pleinement consciente de tous les efforts que je déploie sans compter pour elle en cette période délicate, et combien elle m'en est reconnaissante. Intrigué par ses remerciements que je trouve quelque peu superflus, j'arque un sourcil d'un air faussement perplexe, un sourire attendri venant éclairer mon visage. « Mais qu'est-ce que tu racontes ? C'est la moindre des choses Cassia... Tu n'as vraiment pas à me remercier pour cela… Il n’y a rien d’extraordinaire ! », je lui lance avec une naturelle légèreté, cherchant à détendre l'atmosphère quelque peu solennelle. « Je suis avec toi à chaque épreuve, même pour la plus anodine comme t'aider à ouvrir un vieux pot de confiture récalcitrant ! » Pour appuyer mes propos d'une touche d'humour complice, je renchéris en faisant allusion à un petit détail amusant de son quotidien. « Ou pour finir à ta place un paquet de bonbons que tu auras dévoré jusqu'à la dernière miette ! », lui lançai-je dans un clin d'œil taquin, faisant référence non sans affection à son incontournable et presque enfantine consommation de sucreries plus tôt dans la journée. Ce genre de plaisanterie affectueuse, savamment dosée, demeure on ne peut plus typique de notre relation fusionnelle, où la tendresse se mêle naturellement à une taquinerie bienveillante, créant un équilibre précieux qui nous permet d'affronter ensemble, avec un peu plus de légèreté, les épreuves et les périodes difficiles.

Le cours de cette journée si particulière s'achève dans une parfaite harmonie : blottis l'un contre l'autre sur le moelleux canapé, et épargné de justesse par le poids de notre désir, de son chaleureux salon. Je sens parfois la fraîcheur de ses pieds chercher instinctivement refuge contre la douce chaleur de mes jambes. De temps à autre, elle resserre son étreinte autour de moi dans un geste presque craintif, comme pour s'assurer une fois de plus de ma présence rassurante à ses côtés. C'est un geste bien petit en apparence, mais qui en dit tant sur ses besoins intimes de réconfort et de sécurité en ce moment. Doucement, tendrement, mes lèvres viennent frôler les siennes en un délicat baiser, avant de se poser sur son front pour y déposer une pluie de délicats baisers imprégnés d'amour et de réconfort. Pour rien au monde je ne souhaiterais être ailleurs qu'ici, si proche d'elle, là où mon cœur se sent enfin complet et apaisé.

En début de soirée, alors que l'ambiance se détend encore un peu plus, Cassia me propose d'un ton guilleret de commander une pizza pour le dîner. J'acquiesce d'un signe de tête complice, laissant échapper un sourire attendri tandis que je la laisse choisir le type de pizza de son choix. Honnêtement, elle pourrait opter pour n'importe quelle variante - même la plus controversée comme une pizza hawaïenne mêlant un surprenant duo d'ananas et de poulet qui me ferait généralement grimacer d'un air sceptique - et cela ne me dérangerait nullement. L'important est juste de pouvoir partager ce moment gustatif et convivial ensemble. Une fois notre frugal mais savoureux repas terminé, je prends l'initiative d'aller passer le premier sous la douche brûlante. Profitant de cet instant de solitude dans la salle de bain attenante, je jette un œil discret à l'armoire où sont rangées ses protections hygiéniques périodiques. En remarquant que son stock diminue rapidement, je décide de prendre une rapide photographie avec mon téléphone pour garder cette information bien à l'esprit et ne pas oublier d'en racheter lors d'une prochaine course.

Après cette douche revigorante qui a permis de délasser quelque peu mes muscles fatigués par le long vol, je prépare la salle de bain avec les plus grands soins. Je m'assure que le sol ne soit pas glissant et dangereux, prends soin d'allumer le porte-serviette chauffant pour qu'elle puisse s'envelopper dans une douce et moelleuse étreinte au sortir de sa douche. Ces petits gestes d'attention et de prévenance sont discrets mais tellement significatifs, ma modeste façon de lui montrer par les actes combien je me soucie de chaque aspect de son bien-être et de son confort.

Une fois habillé de frais et après avoir échangé un dernier baiser complice avec Cassia, je me dirige vers le petit commerce de proximité resté ouvert en soirée. Avec une liste précise en tête - de nouvelles protections hygiéniques, plusieurs paquets de ses bonbons préférés pour adoucir ses soirées, une bouillotte à la forme revisitée pour réchauffer les nuits froides, un plaid chaud et moelleux fleurant bon la laine vierge, un assortiment de tisanes apaisantes aux vertus remarquables, deux paires de chaussettes douillettes fourrées d'une polaire toute douce, et un bon livre pour l'accompagner dans ses instants de détente forcée - je sais exactement quoi chercher et acquérir.

Je me retrouve au beau milieu du rayon des protections hygiéniques du petit commerce de quartier, scrutant d'un œil à la fois attentif et quelque peu déconcerté les nombreuses boîtes aux emballages plus ou moins similaires qui s'étalent devant moi. Ma mission semblait pourtant des plus simples sur le papier, mais la multiplicité des marques, des formes et des variétés différentes en fait finalement un véritable défi pour le néophyte que je suis. Je sors mon téléphone portable de ma poche et vérifie une nouvelle fois la photo que j'avais eu la présence d'esprit de prendre un peu plus tôt dans la salle de bain de Cassia. Bien décidé à dénicher le modèle exact qu'elle utilise habituellement, j'examine et compare chaque boîte à l'image numérique, mais les longues rangées de produits semblent s'étirer indéfiniment sous mes yeux quelque peu dépassés par l'étendue des choix proposés.

Alors que je suis ainsi concentré sur ma délicate quête du « Graal », une conversation pour le moins tendue attire soudain mon attention non loin de moi. Une jeune femme, visiblement contrariée, discute avec ce qui semble être son conjoint, ou plutôt son homme des cavernes à la sympathie tout droit sortie du Moyen-Âge, sur la question épineuse du prix parfois exorbitant de ces protections périodiques. « C'est vraiment cher, tu ne trouves pas ? Cela s'ajoute chaque mois et c'est nous qui devons en faire les frais à chaque fois », lâche-t-elle d'une voix où perce une franche irritation. Son compagnon, un homme qui a l'air de se soucier comme d'une guigne de ce sujet visiblement primordial pour elle, rétorque d'un ton las et désinvolte « Écoute, ce n'était pas mon problème avant, je ne vois pas pourquoi ça le serait maintenant. » Sans un mot de plus, il tourne alors les talons et la laisse outrée et désemparée au beau milieu du rayon, son mécontentement à peine dissimulé. Je reste un bref instant interdit devant une telle froideur et un tel manque d'empathie de la part de ce… Cet imbécile ambulant pour le moins égocentrique. La jeune femme reste toujours plantée là, serrant contre elle un paquet de protections, visiblement très contrariée par cet échange houleux. Après une courte hésitation, je décide finalement de m'approcher d'elle d'un pas amical. « Excusez-moi, je n'ai pu m'empêcher d'entendre... Je suis ici un peu perdu moi aussi », je lui lance sur un ton d'excuse avant de lui montrer la photo sur mon écran. « Je cherche exactement ce modèle pour ma femme. Vous ne sauriez pas où je pourrais le trouver par hasard ? »

Elle me dévisage un instant, d'abord surprise par mon intervention impromptue, avant qu'un petit sourire entendu ne vienne doucement fleurir sur ses lèvres. « Bien sûr, je connais bien ce produit, je peux vous aider » me répond-t-elle avec un hochement de tête amical. Ensemble, nous parcourons alors les rayonnages et elle me désigne rapidement la référence souhaitée que je peux enfin saisir d'une main satisfaite, la remerciant chaleureusement au passage. « Votre femme a de la chance d'avoir quelqu'un qui prend le temps de comprendre et de s'occuper de ces choses » lâche-t-elle d'un air où perce une pointe d'envie à peine dissimulée. « Mon conjoint refuse que j’achète cette marque. Il trouve que cela coûte trop cher. C’est plus important d’aller boire une bière après un match avec ses amis que de se préoccuper de moi… Enfin bref, excuser moi, je m’égard ! » dit-elle d’une voix désemparée, presque résignée devant la situation qu’elle vivait avec son conjoint. J'acquiesce d'un hochement de tête, reconnaissant. « Je crois que c'est le minimum que je puisse faire pour elle. Nous partageons les bons comme les moins bons moments ensemble, il me semble naturel de l'aider aussi à traverser cette période. » Nous échangeons encore quelques paroles sur ce sujet qui peut sembler anodin mais qui en dit tant sur le respect, le partage et le véritable soutien d’une véritable relation. Elle semble un peu apaisée malgré la mésaventure avec son conjoint, et après nous être souhaité bonne chance, je prends finalement deux précieux paquets entre mes mains, satisfait de pouvoir apporter ce simple mais combien réconfortant produit à Cassia.

Alors que je me dirige d'un pas décidé et résolu vers la caisse pour régler mes achats du jour, une série de pensées se bousculent dans mon esprit, toutes centrées autour de cette conversation apparemment anodine que j'ai eue il y a quelques instants. Celle-ci, sous ses airs de banalité, cachait en réalité des implications bien plus profondes. La jeune femme qui m'avait aidé plus tôt avec une patience exemplaire se tenait derrière moi dans la file. Nos échanges m’ont marqué plus que je ne l'aurais imaginé. À l'approche de mon tour, un souvenir soudain me frappe : j’ai omis un article essentiel. Je m'excuse auprès du caissier avec un geste de la main et me précipite vers le rayon des produits d'hygiène féminine. Là, je saisis un paquet de protections périodiques, le même que j'avais remarqué être manquant pour la jeune femme lors de notre discussion. De retour à la caisse, je paye tous mes articles, y compris ce paquet supplémentaire, et le laisse discrètement pour elle en lui adressant ces mots : « Le monde n’est pas uniquement composé de goujat sans cœur… Vous méritez bien mieux que lui ! » Une phrase qui, je l'espérais, soulignerait mon soutien et ma reconnaissance envers sa bienveillance. Elle me regarda, un peu surprise, puis son visage s'éclaira d'un sourire espiègle. « Vous n’auriez pas un frère ? Un cousin ? » lança-t-elle sur le ton de la plaisanterie, alors que je commençais à ranger mes courses. Je répondis avec un sourire complice, avant de m’éloigner, me sentant étrangement plus léger et plus heureux. Mon geste, simple mais sincère, avait peut-être, je l'espérais, rendu sa fin de journée un peu meilleure.

Après avoir soigneusement choisi chaque article avec le plus grand soin, je quitte finalement le petit commerce de proximité, les bras désormais chargés de sacs aux couleurs vives qui tintent joyeusement au rythme de mes pas. Les rues de son quartier sont d'un calme apaisant en cette douce soirée, et la brise légère qui caresse mon visage a quelque chose de revigorant tandis que je me dirige d'un pas guilleret vers l'appartement de Cassia. Les bras chargés, d'autant de petites attentions - protections hygiéniques, friandises sucrées, bouillotte à la forme réinventée, plaid d'une moelleuse chaleur, tisanes apaisantes, chaussettes douillettes fourrées, et ce beau livre à la couverture alléchante - n'en est pas un à mes yeux. Chacun de ces présents, aussi modestes soient-ils, a été soigneusement déniché et sélectionné dans le seul et unique but de d’apporter un peu plus de confort, de réconfort et de douceur à Cassia. J'aborde les escaliers menant à son appartement avec une joie mêlée d'une tendre impatience, pressé de la rejoindre après cette course aux petites attentions. J'insère la clé dans la serrure d'un geste vif mais silencieux, et pénètre dans les lieux avec mille précautions pour ne pas déranger Cassia, encore sous la douche à en croire le murmure léger de l'eau qui me parvient. J'écoute un bref instant ce doux chuintement, telle une berceuse apaisante qui me confirme qu'elle prend son temps pour se détendre après cette riche journée.

Je dépose les sacs dans le salon d'un geste souple et décide de lui préparer sa tasse de thé habituelle pour qu'elle puisse en profiter dès sa sortie. Je choisis l’une de ses tisanes préférées, une infusion de camomille à la vertu apaisante, et m'active avec une application toute particulière autour des fourneaux tandis que l'eau à la bouilloire se réchauffe. Une fois le breuvage prêt, je le verse avec d'infinies précautions dans sa tasse nouvelle, cette ravissante pièce qui arbore l’une de mes plus belles grimaces. Je transporte ensuite ce doux nectar d'un pas léger jusqu'à la chambre à coucher, et dépose délicatement la tasse fumante sur sa table de chevet, pour qu'elle puisse en savourer les premières gorgées dès son retour. Après quoi, je me dirige vers la salle de bain et range discrètement les protections hygiéniques tout juste acquises, une petite surprise supplémentaire destinée à lui prouver que je pense vraiment à tout pour son bien-être et son confort. Avec un profond soupir de contentement, je me glisse enfin sous la chaude couette de notre lit douillet et accueillant, savourant la douce étreinte des draps contre ma peau lassée. L'ambiance de la chambre est particulièrement apaisante, baignée par la lueur tamisée et chaleureuse d'une petite lampe, véritable écrin d'intimité amoureuse. Je m'installe confortablement, calant l'oreiller rebondi derrière ma nuque, et ferme un bref instant les paupières, me laissant bercer par le calme du moment. Je me saisis ensuite du livre que j'ai acheté à son intention, et tourne les premières pages avec une exquise lenteur, savourant par avance le plaisir de pouvoir le lui offrir. Mais bien vite, mon esprit se laisse doucement dériver, happé par le flot de pensées et de souvenirs que fait naître en moi notre merveilleuse journée. Je me remémore chaque petit moment de grâce, chaque rire échangé, chaque regard complice, chaque geste affectueux venu naturellement renforcer notre relation.

Je me sens incroyablement chanceux et comblé de pouvoir partager ainsi ma vie avec Cassia, de pouvoir prendre soin d'elle. Soudain, le bruit de la douche qui s'arrête et de l'eau qui cesse de couler me tire brusquement de mes tendres réflexions. Je repose aussitôt le livre sur le chevet, mon cœur s'emballant soudain à l'idée de la retrouver. La voilà qui va bientôt sortir de la pièce d'eau, enveloppée dans l'épaisse douceur d'une moelleuse serviette, ses longs cheveux encore dégoulinants de cette charmante humidité qui me fait tant chavirer. Son regard se pose sur la tasse fumante, son sourire trahit toute son émotion. Ce n’est rien et pourtant c’est tout.

Les pages du livre glissent doucement entre mes doigts, l'encre bistré des mots s'effaçant peu à peu devant mes yeux que la fatigue semble vouloir clore malgré moi. À mes côtés, Cassia est tranquillement blotti contre mon torse, une tasse de thé fumante à la main qu'elle porte de temps à autre à ses lèvres en de légères gorgées. Finalement, la douceur de l'instant combinée à l'intensité des dernières heures vient progressivement à bout de mes faibles forces, et mes paupières épuisées cèdent enfin à l'appel apaisant du sommeil. Si bien que je m’assoupis contre son épaule. Un sourire aux lèvres, heureux d'avoir pu être là pour elle et de l'avoir vu retrouver un peu de cette sérénité qu'elle mérite tant, je m’endors lentement d'un sommeil léger mais semble-t-il réparateur.

Au cours de cette nuit devenue fraîche que je suis brusquement tiré de ma somnolence par un frisson soudain parcourant l'échine. Un vague sentiment de vide m'étreint lorsque, tendant la main par réflexe pour chercher la douce chaleur rassurante de Cassia à mes côtés, je ne rencontre plus que la froideur désarmante des draps à présent désertés. Inquiet, je me redresse d'un bond, le cœur soudain battant à vive allure, et glisse prestement hors du lit, mes pieds désormais nus heurtant la fraîcheur mordante du parquet. Je me dirige aussitôt d'un pas pressé vers le salon, chacun de mes mouvements semblant amplifié par le silence quasi-religieux qui règne en ces heures nocturnes. C'est alors que je la découvre recroquevillée sur le canapé, enroulée dans son plaid réconfortant, une tasse de tisane aux volutes odorantes posée sur la table basse tout près d'elle. La boîte de cachets antidouleur trône également sur le guéridon, à portée de sa main, tandis qu'une bouillotte diffuse sa douce chaleur sur son bas-ventre, là où la douleur semble l'avoir cueillie à l'improviste. Visiblement, Cassia a dû être réveillée par une violente vague de souffrance, la forçant à quitter la chaleur de notre lit pour chercher ici un peu de réconfort. Je m'approche d'elle dans un silence de cathédrale, chacun de mes pas semblant résonner jusqu'au plus profond de mon être. Mon cœur se serre douloureusement à la vue de son visage si aimé, marqué par la fatigue et la douleur qui semblent l'avoir étreinte. « Cassia, pourquoi ne m'as-tu pas réveillé ? » murmurai-je d'une voix emplie d'une tendre inquiétude, en venant m'agenouiller à ses côtés pour chercher son regard. Mes mains viennent délicatement saisir les siennes, dans une caresse pleine de cette affection sans bornes qui m'anime pour elle. « Je suis là pour ça, pour être à tes côtés, même au milieu de la nuit, surtout quand tu souffres ainsi » lui assurai-je d'un ton ferme mais empli d'amour, plongeant mon regard dans le sien.

Alors que je me détourne distraitement pour jeter un rapide coup d'œil à l'heure sur le cadran de la pendule murale, une sensation soudaine et inattendue vient brusquement me tirer de mes pensées vagabondes. Mes jambes, dans ce simple mouvement d'apparence si anodin, effleurent par un léger hasard les pieds de Cassia, curieusement froids au toucher. Un frisson glacé me parcourt l'échine tandis qu'une vague de surprise mêlée d'une pointe d'inquiétude vient faire battre plus fort les tempes. Ce froid mordant émanant d'elle en est le signal on ne peut plus évident : il est grand temps de passer à l'action et de mettre en œuvre ce plan que j'ai soigneusement préparé dans le seul but de lui redonner un peu de chaleur et de réconfort.
Avec une détermination placide mais résolue, je me dirige d'un pas vif vers la table de la salle à manger où j'ai déposé un peu plus tôt dans la soirée mes petites emplettes, de véritables armes de douceur massive contre les affres du froid et les humeurs moroses de cette période si désagréable. D'un geste précautionneux et appliqué, je déballe soigneusement une moelleuse paire de chaussettes épaisses à la texture presque ouatée, tandis que je prépare d'une main experte une bouillotte qui diffuse d'ores et déjà sa douce chaleur réconfortante. Puis, je saisis délicatement les paquets de friandises sucrées ainsi que l’épais plaid de laine d'une incroyable douceur pour venir compléter ce riche arsenal d'apaisement. Chargé tel un écureuil de tous ces petits trésors, je reviens prestement auprès d'elle et, sans même prendre la peine de solliciter son aval, j'entreprends de glisser ses si jolis petits pieds dans la moelleuse chaleur de ces chaussettes rassurantes, mimant à ravir les gestes d'un prince charmant des temps modernes venu prendre soin de sa Cendrillon de la manière la plus tendre qui soit. Un sourire se dessine furtivement sur mes lèvres tandis que je la vois frémir d'une agréable surprise, comme touchée par ce geste soudain et probablement quelque peu inattendu.

Bien qu'elle soit déjà recroquevillée sous une première couche de laine chaude, je la drape aussitôt d'un généreux mouvement de ce nouveau plaid d'une incroyable moelleuse douceur, avant d'ouvrir et de poser les friandises tout près d'elle, à portée de sa main, comme une incitation suave à se délecter de leurs saveurs. Puis, une fois tous ces préparatifs d'attention et de doux réconforts terminés, je viens me glisser avec délicatesse derrière elle sur le canapé, mon dos épousant les lignes de ce dernier. Mes mains chaudes et expertes se mettent aussitôt à masser lentement mais fermement ses épaules tendues et crispées, tandis que mon souffle chaud vient caresser et réchauffer la peau de sa nuque avec une infinie douceur, avant de glisser contre la chute de ses reins. Mes lèvres trouvent bientôt leur chemin jusqu'à cette même nuque brûlante, déposant de légers baisers brûlants. « Si je ne peux être là quand tu ne te sens pas bien, pourquoi être là quand tu es heureuse ? », je murmure d'une voix grave et emplie d'émotion à son oreille, cherchant son regard du coin de l'œil tandis que mes lèvres chaudes effleurent son lobe en une tendre caresse. Comme mus par cette même force magnétique qui semble nous attirer l'un vers l'autre depuis de si nombreuses années, nos deux corps enlacés se rapprochent encore un peu plus si c'est possible, la chaleur vivifiante de mes mains se posent contre la bouillote qui recouvre son ventre afin d’en contenir toute la chaleur.


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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyVen 19 Avr 2024 - 9:50

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La discussion avec Milo sur cette douloureuse période du mois, est rempli d’honnêteté et de décision prise par Milo. Ce dernier voulait me soulager au maximum. Quitte à modifier ses plannings de vols au travail. Il était soucieux de mon bien être, de vouloir me soulager au mieux et de savoir ce qu’il pouvait faire pour m’aider. Je trouvais cela vraiment très touchant de sa part. Et j’avais conscience que j’étais très chanceuse. La plupart des hommes ne s’intéressaient pas à cela, bien au contraire. Je ne peux m’empêcher de faire un rapide parallèle avec Andrew qui mis à part râler car j’augmentais la température du chauffage ou parce qu’il se retrouvait frustrer intimement, ne faisait pas grand-chose pour me soutenir lors de cette période. Ce qui m’amusais le plus dans tout cela, c’est que pour Milo, ses agissements n’avaient rien d’extraordinaire et pourtant. Il n’avait pas conscience que le gente masculine n’agissait pas toujours comme lui.

Après une douche chaude et relaxante, je rejoins Milo dans le lit. Une tasse de thé m’attendait sur la table de chevet. Un large sourire se dessine sur mes lèvres en constatant que Milo avait tout préparé en amont. Malgré la fatigue nous nous lançons dans une brève séance de lecture. Mais très vite le sommeil gagne Milo qui s’endort rapidement. Je range le livre, éteins la lampe de chevet et viens me blottir contre lui pour rejoindre à mon tour les bras de Morphée.

Le sommeil m’avait quitté, comme bien souvent lorsque j’étais indisposée. En général, les nuits n’étaient pas particulièrement reposantes ni agréables. Ne voulant pas réveiller Milo, j’avais trouvé refuge sur le canapé avec une tisane et ma bouillotte qui dans ce genre de moment devenait ma meilleure alliée. Je laissais les minutes défiler espérant que les crampes diminuent, que le sommeil me gagne à nouveau. Un moment plus tard, j’entends des pas se diriger vers le salon. Milo, bien évidemment. Je ressens un léger pincement au cœur en le voyant également debout à cette heure-ci. Moi qui avais tout fait pour ne pas qu’il se réveille mais qu’au contraire il continue sa paisible nuit. Le jeune homme prend place près de moi et me demande pour quelle raison je ne l’avais pas réveillé soulignant le fait qu’il était là pour être à mes côtés même si c’était au beau milieu de la nuit. « Ce n’est rien, je t’assure… Et puis tu dormais si bien. Tu as besoin de te reposer aussi... » Entre sa formation dense et ses longues heures de vol pour venir ici, le pilote était exténué. Je pensais moi aussi à son bien être. Et le réveiller pour cela ne m’avait pas parut judicieux.  Sans un mot, Milo se dirige vers la table de la salle à manger. Il revient chargé avec divers objets dans la main. Il m’avait dit s’être absenté tout à l’heure pour acheter quelques bricoles mais il est vrai qu’après la sortie de ma douche je m’étais simplement empressé d’aller le rejoindre au lit et je n’en n’avais pas demandé plus. Je constate avec surprise, que ces emplettes m’étaient destinées. Dans un geste presque théâtral, Milo enfile une paire de chaussette moelleuse. Cette dernière réchauffant immédiatement mes pieds. Puis il se hâte de me couvrir d’un second nouveau plaid avant d’ouvrir un petit paquet de friandises. Mon regard, reconnaissant, ne le quitte pas d’une seule seconde. Milo vient ensuite se glisser derrière moi  Si je ne peux être là quand tu ne te sens pas bien, pourquoi être là quand tu es heureuse ? » Ses paroles me font doucement sourire. « Je ne sais comment te remercier Milo… » dis-je encore surprise par tant d’attentions.  « J’ai une chance inouïe de t’avoir… A croire que l’homme parfait n'est pas un mythe, il existe finalement... » dis-je un peu amusée mais surtout très sérieuse. Nos deux corps enlacés de rapprochent davantage, je me délecte alors de la chaleur qui envahissait petit à petit mon corps et de la présence rassurante et réconfortante de Milo. « C’est parfait, tout est parfait... » mumurai-je dans un léger souffle.

Un long moment passe alors que nous restons là sur ce canapé. Je me sentais bien, beaucoup moins frileuses et ce réchauffement corporel avait également atténué mes douleurs au ventre. De temps à autre, mon regard se pose sur Milo, fatigué, je préférerais qu’il puisse aller se rendormir dans le lit plus confortable. D’ailleurs, allant mieux, je me redresse doucement. Je pose la bouillotte sur la table basse mais garde mon tout nouveau plaid avec moi. Ma main vient trouver celle de Milo pour l’inciter à se lever et à me suivre dans la chambre pour regagner le lit. Une fois sous la couette, je dépose en plus le plaid pour apporter une chaleur supplémentaire si besoin pour le reste de la nuit. J’attends que Milo ait repris sa place et soit de nouveau confortablement installé pour venir me blottir contre lui, non sans déposer un tendre baiser sur ses lèvres avant.



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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyVen 19 Avr 2024 - 11:18

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Blottis l'un contre l'autre sur le canapé douillet et accueillant de Cassia, la pénombre délicieusement feutrée ne fait qu'accentuer un peu plus encore la lourdeur presque palpable d'une atmosphère chargée d'une certaine gravité. A travers ce réconfort de demi-jour, je l'observe lutter avec une force et une détermination toutes féminines contre les affres d'une douleur dont je ne pourrai hélas jamais totalement saisir la pleine mesure, impuissant face à cette réalité brute et sans concession que vivent bien trop nombreuses sont les femmes à travers le monde. Entre deux soupirs à peine audibles, elle murmure avec cette pointe d'ironie désabusée qui la caractérise tant que l'homme parfait existe bel et bien, que ce n'est pas un mythe comme certains aiment pourtant à le croire. Malgré la profonde fatigue qui m'étreint, je ne peux réprimer l'éclosion spontanée d'un sourire sincère qui vient doucement éclairer mes traits. Je me penche vers elle pour déposer un doux baiser sur sa tempe, avant de lui répondre avec une naïveté et une candeur presque enfantines : « L'homme parfait ? Tu plaisantes Cassia... Tous les hommes agissent ainsi au naturel, sans même avoir besoin d'y réfléchir. » répondai-je naïvement en embrassant de nouveau sa tempe. Nous restons blottis l'un contre l'autre sur son canapé pendant ce qui semble être une éternité suspendue. Par instants diffus, j'ai la sensation presque fantomatique que Cassia frôle les limbes brumeuses du sommeil, son corps se décrispant et se délassant quelques secondes avant de se raidir à nouveau sous une nouvelle vague de souffrance insidieuse. Quant à moi, je papillonne aux frontières du sommeil, me rapprochant un instant de l'oubli réparateur pour mieux m'en éloigner aussitôt, sans jamais véritablement franchir ce gouffre séduisant. Ma vigilance ne faiblit pas, toujours à l'affût, prêt à soutenir la moindre de ses détresses.

Soudain, dans un geste lent mais étonnamment déterminé, je sens sa main chercher la mienne, comme pour un appel d'urgence. Mes yeux s'ouvrent aussitôt, instantanément alertes et aux aguets. D'un simple regard lourd de sens, elle me fait signe de la suivre, enveloppée dans les plis accueillants de son nouveau plaid. Sans hésiter une seule seconde, j'emprunte la même route dans la pénombre, mes pas épousant les siens avec une précision d'aveugle. Sans qu'un seul mot n'ait été échangé, je la suis dans son désir tacite de regagner le cocon rassurant des draps frais, comme si nos corps et nos esprits communiquaient d'eux-mêmes au-delà du langage superflu des mots. Cassia se blottit contre moi, sa chaleur corporelle venant doucement se fondre dans la mienne en une étreinte pleine de réconfort, scellant un peu plus encore nos deux corps l'un à l'autre. Ses lèvres trouvent naturellement leur chemin jusqu'aux miennes pour un baiser las et teinté de fatigue auquel je ne peux malheureusement répondre comme je l'aurais voulu, moi-même submergé par la vague de l'épuisement. Presque aussitôt, mes lourdes paupières se ferment sans que je puisse les en empêcher, et je sombre dans un profond sommeil, aussi rapidement que je me suis levé pour lui venir en aide quelques heures plus tôt.

C'est la première lueur tremblante de l'aube qui vient finalement me tirer des limbes du sommeil, plusieurs heures plus tard. Mon premier réflexe est de m'assurer que Cassia est toujours là, tout contre moi, sa présence paisible dansant sur les contours de mon propre corps. Elle dort encore, son visage serein retrouvant presque les traits apaisés d'une enfant malgré la terrible tourmente de la nuit écoulée. Sachant combien elle déteste plus que tout se retrouver seule à son réveil, surtout en ces jours si rudes et difficiles, je reste délibérément immobile, savourant cet instant douillet et intime. Lentement, comme subitement enhardi par ces premiers rayons de soleil dardant leurs chaudes flèches à travers les interstices des rideaux, je me rapproche encore plus d'elle, épousant les délicieuses courbes de son corps tant aimé. Mon torse s’accole à son dos. Ma main trouve aussitôt la sienne sous l'opulente chaleur des draps, nouant nos doigts dans une étreinte douce et tendre. Son parfum délicat, mêlé aux effluves vivifiantes de l'air frais du petit matin, embaume mes narines d'une senteur envoûtante à nulle autre pareille. Il n'est plus rien au monde en cet instant qui pourrait me faire quitter ce lieu, rompre ce moment précieux et chargé d'émotion. Ma place est là, à ses côtés, encore et toujours, à affronter chaque instant avec elle, surtout au plus fort de ces terribles épreuves qui la font tant souffrir.


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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyVen 19 Avr 2024 - 12:46

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Nous continuons de discuter brièvement, et comme toujours Milo pensait que tous les hommes agissait comme lui. Si seulement il savait. Mais qu’importe, dans mon cas j’avais énormément de chance car Milo avait toujours eu un grand respect pour la gente féminine. Au bout d’un moment, me sentant mieux, je décide de me redresser et d’inviter Milo à rejoindre le lit dans la chambre à coucher. Ce dernier sera sans nul doute beaucoup plus confortable pour terminer une nuit paisible. Je prends soin d’emmener avec moi le plaid nouvellement acheté par Milo pour assurer une certaine chaleur pour les heures à venir. Blottis l’un contre l’autre dans le lit cette fois-ci, nous ne tardons pas à rejoindre à nouveau les bras de Morphée. Le reste de la nuit est plus paisible, moins douloureux.

Lorsque mes paupières comment à s’ouvrir lentement, je sens immédiatement la présence et la chaleur du corps de Milo contre le mien. Son torse contre mon dos, je me réveille complètement enveloppée par son corps, ses bras. C’est une douce et délicate sensation qui ne fait qu’égayer ce début de journée. Mes doigts, déjà entrelacés aux siens, viennent caresser délicatement sa main. Doucement, je me retourne pour faire face au jeune homme déjà réveillé. Un léger sourire apparaît sur mon visage « Mais ne serait-ce pas mon prince charmant... » dis-je avant de venir déposer un doux baiser sur ses lèvres profitant pleinement de sa présence dans le lit de bon matin. « H’m… ça m’avait manqué de ne pas me réveiller à tes côtés... » avouai-je alors que mon visage vient se nicher au creux de son cou. Il est vrai que je m’étais habitué à ces week-ends où nous nous couchions ensemble et nous réveillions ensemble. Je m’étais davantage habitué à ce genre de moment lorsque Milo avait au ce vilain accrochage en voiture et qu’il avait passé une semaine complète ici. Nous profitons de cette tranquillité pour rester un peu au lit, ce n’était pas tous les jours que l’on pouvait se le permettre. Puis mon regard se pose alors sur la boite en boite contenant tous les présents que Milo avait soigneusement préparé en amont. « Tiens, je me demande bien ce que tu m’as réservé pour aujourd’hui... » dis-je un sourire malicieux aux lèvres avant de quitter le lit le temps de quelques secondes. Juste le temps d’attraper le paquet numéro onze. Une enveloppe étiqueté avec le numéro en question. Je reviens vite rejoindre le lit et ouvre l’enveloppe curieuse de savoir ce qu’elle contenait. Un bon pour une manucure. Un large sourire se dessine sur mon visage « Oh, super ! Quelle bonne idée, vraiment ! » dis-je déjà enthousiaste à l’idée d’aller prendre un peu de temps pour une manucure. « Merci. » dis-je en venant déposer un tendre baiser sur ses lèvres. « Je me demande vraiment comment tu as pu avoir toutes ces idées... » dis-je à moitié amusée, à moitié sérieuse. Vingt quatre diée cadeaux, ce n'était pas rien quand même.



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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyVen 19 Avr 2024 - 17:40

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L’importante distante de cinq mille trois cent quinze kilomètres qui sépare l'effervescente capitale londonienne de la plus modeste bourgade de Fall River se dissout telle une brume matinale aux premiers rayons du soleil dans la brûlante réalité de cet instant présent, où je me tiens contre Cassia, nos deux corps étroitement blottis l'un contre l'autre dans un enchevêtrement délicieusement inextricable de draps doux comme la soie et de bras protecteurs et aimants. La chambre tout entière semble baigner dans cette quiétude feutrée, cette lumière ouatée et presque irréelle, probablement les premières lueurs tremblantes de l'aube qui viennent poindre à l'horizon, se faufilant à travers les minces interstices des rideaux de dentelle pour venir jeter leurs ombres délicates sur nos deux corps désormais si étroitement enlacés. Nos pieds se frôlent et se caressent tendrement au gré de nos mouvements, dans une recherche inconsciente mais ô combien essentielle de contact rassurant, de présence chaleureuse de l'autre. Mon regard ne peut se détacher de la contemplation de son visage endormi, si paisible et serein, où chaque trait délicat semble s'être apaisé. Sa main repose légèrement sur mon bras, dans un geste d'une infinie douceur, comme pour s'assurer de ma présence à ses côtés. Sa poitrine se soulève et s'abaisse au rythme lent et régulier de sa respiration profonde, véritable ballet muet et apaisant des plus réconfortants. Mes doigts viennent caresser avec une distraction naïve et enfantine les délicieux contours de sa main, redessinant chaque ligne de vie, chaque courbe, chaque parcelle de son épiderme muette témoin des innombrables batailles qu'elle a dû mener avec tant de force et de courage, des rêves qu'elle a pu caresser au fil des années...Mon souffle chaud effleure ses cheveux tels une plume, les faisant danser d'un frémissement à peine perceptible, tandis que je me perds délicieusement dans la senteur si singulière et envoûtante de son parfum naturel, ce mélange subtil et troublant de douceur animale, de fraîcheur épicée et de féminité ardente évoquant à la fois la chaleur d'une étreinte passionnée et la fraîcheur vivifiante d'un matin de printemps à l'aube d'un nouveau jour.

La proximité de nos corps ne s’apparente pas à un simple rapprochement physique ; elle se meut en une déclaration puissante et vibrante, bien que muette. Prendre soin d'elle, veiller sur son bien-être et son confort n'a rien d'un acte héroïque ou démesuré, mais représente l'expression naturelle, innée de l'amour que je lui porte. Le monde extérieur, avec ses distances mesurables à l'infini et ses obstacles dressés en travers du chemin, perd toute emprise et toute consistance en ces précieux instants volés sur le temps. Les kilomètres qui nous séparaient naguère ne sont désormais plus qu'un lointain souvenir, balayé par la merveilleuse présence apaisante et réconfortante de nos deux corps si proches, retrouvant leur complicité naturelle l'un auprès de l'autre.

La lumière tamisée et ouatée des premières lueurs de l'aube projette des ombres douces et délicates sur les murs de la chambre tandis que Cassia émerge lentement des brumes du sommeil avec toute la grâce poétique d'un matin calme et serein. Ses paupières papillonnent, précédant un délicieux et voluptueux étirement de tout son corps, chaque mouvement fluide et félin évoquant la sensualité d'un chaton s'ébrouant langoureusement dans la douce chaleur d'un rayon de soleil printanier. L'émotion pure et brute qui m'étreint à la vue de ce spectacle d'une beauté à la fois fragile et puissante me coupe presque le souffle, manquant de me faire défaillir ; elle est la parfaite personnification vivante de cette beauté éternelle et intemporelle, une force véritable de la nature qui, même dans ses instants les plus vulnérables, détient ce pouvoir magnétique et envoûtant vous happant tout entier.
Lentement, doucement, elle se retourne vers moi, ses yeux encore mi-clos rencontrant les miens dans un regard intense et électrisant. Le sourire qui vient délicieusement éclairer ses lèvres en une expression de pure félicité a l'effet d'une œuvre d'art sublime en perpétuel renouvellement ; il captive, il inspire, il guérit l'âme et le cœur de ses blessures les plus secrètes. Son doux surnom pour moi s'envole dans l'air avec la légèreté d'une plume caressée par la brise matinale. Et avant même que je n'aie pu articuler la moindre réponse, le contact de ses lèvres se posant sur les miennes vient sceller cet instant d'une promesse muette de tendresse éternelle. « Chaque fois que je me réveille à tes côtés, je deviens un peu plus accro à toi... » Je confie ces quelques mots dans un murmure rauque, tandis que le revers de mon pouce vient redessiner avec une infinie délicatesse les contours parfaits de sa joue, telle une caresse d'artiste maniant le pinceau sur la toile vierge.

À contrecœur pourtant, Cassia s'arrache finalement à notre étreinte, semblant tiraillée par la curiosité dévorante de découvrir la surprise qui l'attend dans le pochon numéro onze de son calendrier personnalisé. Un grognement presque théâtral mais d'une sincérité brute s'échappe alors de ma gorge, véritable expression sourde de mon désir charnel de la retenir plus longtemps encore contre moi. Mais la curiosité de Cassia est un feu que même les plus ardents de mes efforts ne sauraient étouffer. Elle revient donc bientôt auprès de moi, un bon pour une séance de manucure dans son institut de beauté favori à la main, un immense sourire de joie venant aussitôt illuminer la pièce de sa chaude lumière intérieure.

Je l'attire alors à nouveau contre moi, nos deux corps se mouvant dans un même souffle pour mieux s’étreindre l'un contre l'autre. Assise désormais à califourchon sur moi, elle trône telle une reine dont je ne serais qu'un serviteur que trop heureux de la servir et de l'honorer. Nos baisers sont comme une succession de vagues, chacune un peu plus intense que la précédente, un océan de passion dévorante dans les profondeurs duquel nous plongeons sans la moindre hésitation. « C’est mon petit secret ! Je t’avoue que j’ai dû me creuser la tête parfois. Mais je ne regrette rien… Je suis heureux que cela puisse te plaire. Et puis… C’est une manière que tu ai un petit peu de moi lorsque je ne suis pas là… »  Mes mains viennent enserrer sa taille, nos deux souffles erratiques se mêlant l'un à l'autre, et c'est avec un plaisir non dissimulé que je lui dévoile le secret de ces attentions quotidiennes, ces petits gestes d'amour en apparence anodins mais qui sont autant de fragments de mon cœur donnés pour tenter de combler la distance lorsque je ne suis pas présent à ses côtés. Puis je m'enquiers aussitôt de son bien-être « Comment te sens-tu ce matin ? Tu as besoin de quelque chose ? » J’observe chacune de ses réactions puis mes yeux caressent brièvement son ventre. « J’ai vu que ton stock de protection diminuait dangereusement hier soir. Je t’en ai racheté deux hier soir… En dehors d’un nouveau stock de bonbon, d’un nouveau plaid, d’une nouvelle paire de chaussettes toute douce et d’un livre ! » lui annonçai-je alors que mon menton relevé se retrouvait à la hauteur de sa poitrine.


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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyVen 19 Avr 2024 - 18:29

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Le réveil se faisait tout en douceur. Je profitait pleinement de la présence de Milo qui m’avait incontestablement manqué ces derniers jours. La remarque du jeune homme quant au fait qu’à chaque fois qu’il se réveillait près de moi il devenait un peu plus accro me fait sourire de bon cœur. « Ah oui ? C’est bon à savoir... » dis-je avec un air espiègle sur le visage. Un réveil comme celui-ci j’y avais pensé tous les jours depuis les onze derniers jours qui venaient de s’écouler. Puis, bien trop curieuse de voir ce que le réservait la petite attention journalières je m'étais levée pour attraper une enveloppe portant le numéro onze. Je ne me fais pas prier pour l'ouvrir et y découvrir avec joie un bon pour aller faire une manucure. Je suis ravie et déjà enthousiaste à l'idée de m'octroyer ce genre de petite détente. Grâce à Milo. Je me remercie d'ailleurs le plus sincèrement du monde avant de souligner le fait que je ne savais pas où il avait peur rouvert toute ces idées. Sa réponse est des plus adorables. « H'm... J'adore. C'était vraiment une idée géniale... » Chaque matin j'avais l'impression de redevenir une petite fille un matin de Noël, impatiente et heureuse de découvrir un présent. Je me penche très légèrement pour venir lui offrir un délicat baiser avant que le jeune homme ne me demande comment je me sentais ce matin et si j’avais besoin de quelque chose. « Ça va bien… Mieux que hier soir. Et je n’ai besoin que de toi... » dis-je en souriant de plus belle avant de poser à nouveau mes lèvres sur les siennes. Milo m’annonce ensuite avoir racheté des protections hier soir en même temps que des bonbons, ce nouveau plaid qui m’avait tenu chaud une bonne partie de la nuit et la paire de chaussette qui était à mes pieds « Vraiment !? Merci beaucoup mais j’aurais pu y aller tu sais… Quand je dis que j’ai une chance incroyable de t’avoir à mes côtés... » Ce n’était en rien une exagération. Après tout, contrairement à ce que pouvais penser Milo, ce ne sont pas tous les hommes qui iraient faire ce genre de commission pour leur femme. Mais Milo lui, était sans nul doute l'homme le plus attentionné que je connaissais. Et je me trouvais incroyablement chanceuse de partager sa vie.



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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyVen 19 Avr 2024 - 19:54

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Cassia me répond d'une voix encore légèrement éraillée par les brumes d'un sommeil à peine dissipé, mais empreinte d'un soulagement visible, que sa douleur demeure certes présente mais apparaît bien plus supportable qu'elle ne l'était la veille au soir. Un simple « Je n'ai besoin que de toi » vient clore sa réponse, quelques mots d'une simplicité désarmante mais qui suffisent à eux seuls à m'apporter la paix intérieure. Fort de cette assurance de son mieux-être, je me permets de lui dérober un nouveau baiser matinal, savourant avec une délectation non feinte ce moment d'intimité fusionnelle. J'apprécie tout particulièrement cette sensation grisante lorsque son corps svelte et délicat me surplombe ainsi de toute sa hauteur, m'enveloppant dans une aura de douceur et de protection absolues.

« Tu sais quoi ? » Je laisse alors échapper dans un murmure rauque et complice. « J'ai envie de commettre une nouvelle folie... » Sans plus de préambule, j'attrape mon téléphone portable posé sur la table de chevet et en déverrouille l'écran d'un geste machinal. Quelques tapotements experts sur le clavier tactile, et me voilà en train de modifier en un tournemain l’heure de mon prochain vol retour. Je prends toutefois soin, dans ma précipitation, de passer rapidement sur la page des modifications tarifaires, jetant un regard de biais à Cassia pour m'assurer qu'elle ne puisse pas trop râler ni s'offusquer de ce petit écart. Une fois ma petite folie logistique accomplie, je repose l'appareil à sa place initiale, un sourire mutin aux lèvres. « J'ai une très mauvaise nouvelle pour vous, Mademoiselle Henderson... » Je laisse planer un léger silence, savourant par avance l'expression que ne manquera pas de prendre son visage. « Une très, très grande mauvaise nouvelle même... » Je poursuis sur un ton faussement dramatique, avant d'ajouter avec une petite moue de chaton attendrissante : « Mon vol retour a été retardé et je vais devoir rester avec vous un petit peu plus longtemps... Quelle horreur ! Est-ce que vous allez réussir à me supporter quelques heures de plus ? Ou dois-je demander l'asile politique à quelqu'un d'autre ? » Mon expression se fait de plus en plus espiègle, comme un adorable petit félin émerveillé devant l'immensité du monde qui l'entoure.

La réaction de Cassia ne se fait pas attendre lorsque je lui confie la véritable raison qui m'a poussé à effectuer ces quelques courses la veille. Un air d'aimable surprise se peint sur ses traits délicats tandis qu'elle secoue doucement la tête, comme pour mieux assimiler mes paroles. « Tu crois vraiment que j'allais te laisser faire quelques courses alors que tu souffres ? Il fait froid en plus... » Je souffle ces quelques mots d'une voix douce, le revers de ma main venant caresser les douces courbes de son visage avec toute la tendresse d'un geste d'amant. « Une chance ? Tu parles ! C'est moi qui suis le chanceux d'être avec toi. Je te rappelle que tu dois supporter l’homme le plus grincheux de tout Fall River ! » Je laisse planer un léger silence, savourant son trouble attendri, avant de poursuivre sur un ton presque malicieux « Quoi que... Hier soir j'étais complètement perdu au beau milieu du rayon des protections hygiéniques. Je t'avoue que c'est un véritable casse-tête lorsqu'on ne s'y connaît pas du tout. » J'esquisse un petit sourire penaud, comme pour accompagner cette confession quelque peu embarrassée. « J'ai rencontré une jeune femme très sympathique, et non avant que tu ne me le demandes, je ne lui ai pas donné mon numéro et je ne l'ai pas draguée ! » Je me hâte de préciser d'un ton taquin et enjoué. « Elle m'a gentiment aidé à retrouver ta référence de protection habituelle. J'ai assisté à une scène presque surréaliste avec son conjoint qui, vraisemblablement, ne comprenait pas du tout les tenants et aboutissants de sa situation... C'était à la fois gênant et touchant à voir. » Je fais une courte pause, semblant repenser à cet épisode cocasse, avant de poursuivre « Elle m'a même confié à demi-mot qu'elle ne pouvait pas toujours se permettre d'acheter cette marque un peu plus onéreuse, son compagnon et elle étant quelque peu limités financièrement...par son loisir festif avec ses amis à l’issue d’un match… » Mon regard se fait soudain plus intense, plus profond, comme si je pesais mes prochains mots avec un soin tout particulier. « Vois-tu, c'est à ce moment-là que j'ai vraiment réalisé à quel point j'avais de la chance de pouvoir m'occuper de toi sans avoir à me soucier de ce genre de contraintes de la vie quotidienne. De pouvoir t'offrir ce qu'il y a de meilleur sans même y penser... »

Nous restons un long moment ainsi blottis l'un contre l'autre, savourant avec une délectation non feinte ce cocon de chaleur et de tendresse partagée. Après de délicieuses minutes à nous embrasser amoureusement, nous décidons finalement d'un commun accord de nous extraire de ce nid douillet afin d'aller prendre un succulent petit-déjeuner pour démarrer la journée du bon pied. C'est en me retrouvant quelques instants plus tard face au miroir de la salle de bain que je constate avec une certaine surprise que quelques taches de sang parsèment le boxer blanc que je porte. Un bref examen visuel me rassure néanmoins rapidement sur le fait que je ne saigne d'aucune plaie apparente. C'est alors que les souvenirs de nos étreintes charnelles du petit matin me reviennent en mémoire. Ce sang provient très certainement des quelques gouttes ayant pu s'échapper lors de mes tendres câlins contre le corps de Cassia, ou bien lorsqu'elle me surplombait tout à l'heure de toute sa hauteur. Peu importe la raison précise au final, ces simples traces de notre passion n'ont rien de bien dramatique ou alarmant.

Je tente bien d'atténuer ces dernières en frottant avec de l'eau savonneuse, mais cela s'avère bien vain. Tant pis, ce boxer immaculé finira donc sa course dans la poubelle des déchets ménagers. Une fois ma douche rafraîchissante prise, je me dirige d'un pas prudent dans la cuisine où je me débarrasse discrètement du vêtement souillé, le glissant dans la poubelle. Inutile d'inquiéter ou d'angoisser Cassia avec ce petit incident somme toute bien naturel et banal.


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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyVen 19 Avr 2024 - 20:17

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J’avais toujours apprécié ce genre de doux réveil aux côtés de Milo. Ce matin, pas de réveil, pas d’impératifs, il n’y avait que lui et moi. Et cela faisait un bien fou de pouvoir se retrouver ainsi. Soudainement, Milo m’annonce vouloir commettre une nouvelle folie. « H’m… tu m’intrigues là... » je regarde Milo prendre son téléphone portable en main, il pianote dessus un court instant avant de venir de manière très théâtrale m’annoncer qu’il avait une mauvaise nouvelle. « Je t’écoute, je suis prête à tout entendre... » dis-je amusée malgré tout par la situation. Puis Milo m’avoue que son vol retour avait été retardé et qu’il allait donc rester un peu plus longtemps avec moi. « Ton vol a été retardé ? Ou tu l’as retardé… ? » dis-je amusée me rendant bien compte que Milo était à l’origine de cette modification de dernière minute. « Je pense pouvoir en effet te supporter quelques heures de plus. Et il est hors de question que tu ailles autre part... » dis-je d’un air faussement menaçant avant de l’embrasser tendrement.

Pour Milo, aller faire des cours afin de me racheter des protections semblait normal. Il m’avoue avoir été quelque peu perdu hier soir parmi tout les choix possibles. Il me relate même qu’il avait assisté à une scène particulière. Il évoque une femme sympathique et avant même que je ne demande quoi que ce soit il s’empresse d’ajouter qu’il ne lui avait pas donné son numéro et qu’il ne l’avait pas dragué non plus. Cette remarque me fait sourire de bon cœur. Milo continue son récit en me précisant que cette femme l’avait aidé à s’y retrouver un peu dans ce rayon typiquement féminin. Toutefois la présence de son conjoint elle, semblait moins sympathique. « Je vois… Comme je te l’ai dit hier, tous les hommes ne se sentent pas concernés par ce genre de problème typiquement féminin... » Je trouve l’histoire touchante surtout quand Milo évoque le fait que la jeune femme n’avait pas forcément de quoi se permettre d’acheter une certaine marque, les loisirs de son mari étant en partie en cause « Quel goujat... ». Milo, suite à cette scène se trouvait chanceux de pouvoir s’occuper de moi sans se soucier d’éventuels problèmes financiers. « Je comprends. Et je suis conscience de la chance que j’ai... » D’être choyée par Milo et d’avoir un salaire qui aussi me permettait de vivre correctement.

Nous décidons ensuite de nous lever. Je vais prendre une douche pour commencer. Je m’habille ensuite et me dirige à la cuisine. Milo se rend à la salle de bain à son tour. En attendant qu’il revienne, je prépare du café et pose quelques fruits et petits gâteaux pour prendre le petit déjeuner à son retour. Lorsque Milo revient, je pose les deux tasses remplies de café sur la table et après avoir éplucher une orange, je vais jeter les pelures à la poubelle. Impossible de ne pas remarquer le boxer blanc de Milo dans la poubelle. « Tu as décidé de ne plus porter de boxer... » dis-je en plaisantant un peu avant de constater une petite tache de sang dessus. Je comprends immédiatement « Oh... » Je referme alors la poubelle « Je suis désolée… Je ne pensais pas que...enfin désolée » dis-je en faisant une petite moue un peu coupable que Milo ait du jeter un boxer pour cela.



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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyVen 19 Avr 2024 - 20:46

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J'ai beau jouer les innocents avec une mine faussement ingénue, Cassia parvient invariablement à voir clair dans mon petit jeu. Un sourire espiègle vient étirer le coin de ses lèvres tandis qu'elle secoue doucement la tête, comme pour mieux défier mon air de circonstance. « Moi ? Retarder de moi-même mon propre vol ? Non... Je n'oserais pas. Jamais de la vie, voyons ! » Je m'exclame sur un ton d'une candeur délibérément exagérée. « Le seul lieu où j'ai réellement envie d'être en ce moment, c'est juste ici... » Sur ces derniers mots, je pointe malicieusement du bout de l'index le creux de sa paume tendue, comme pour mieux appuyer mon propos d'un geste tendre mais néanmoins espiègle. Un bref silence s'installe, durant lequel je la dévore des yeux avec une intensité brûlante.

La suite de notre conversation, où Cassia évoque l'attitude particulièrement déplacée du conjoint de cette jeune femme croisée la veille, ne me surprend que modérément. Enfin si... D'une certaine manière, je suis bien étonné d'entendre qu'une telle insensibilité de la part des hommes face aux désagréments féminins de cette période n'est pas la norme universelle. « Je ne trouve pas cela normal pour ma part. C'est d'un égoïsme indécent... » Je ne peux m'empêcher de laisser poindre une once d'agacement dans le ton de ma voix. « Les petits et grands problèmes que tu rencontres, Cassia, sont aussi les miens par extension. Même le simple fait de ne pas pouvoir ouvrir un simple pot de confiture... » Je m'interromps un bref instant, semblant peser mes prochains mots avec un soin tout particulier. « Je ne vois pas pourquoi je ne serais pas présent et attentionné pour toi dans ces moments-là. Tu n'as pas choisi de devoir vivre ces quelques jours de gêne physique et psychologique, mais moi en revanche, je choisis pleinement d'être présent à tes côtés. » Je termine ma tirade d'une voix plus douce, empreinte d'une certitude inébranlable, répondant tendrement au baiser qu'elle vient de déposer sur mes lèvres. « Tu peux compter sur moi, peu importe la situation... Même si tu souhaites enterrer ou te débarrasser d’un corps ! Celui d’Erin ou de Lou par exemple ? » ajoutai-je afin d’alléger notre conversation

Une fois ma douche rafraîchissante prise et mon boxer désormais jeté aux ordures, la remarque ensuite lancée par Cassia attire immédiatement mon attention. Si bien que, l'espace d'un instant, je ne peux réprimer une soudaine impulsion pleine de malice. D'un geste vif mais empreint de douceur, je viens l'enlacer par la taille, attirant son corps svelte tout contre le mien. « Tout à fait ! Qu'en penses-tu ? » Je lui lance d'un air mutin, avant de lui dérober un quartier d'orange fraîchement découpé par ses soins pour le croquer avec une joie non feinte. Je la libère un court instant de mon étreinte pour pouvoir saisir un des gâteaux posés dans l'assiette et en prendre une généreuse bouchée. Mais ce qu'elle me dit alors m'arrête soudain dans mon élan, la miette de pâtisserie encore sur les lèvres. « Pourquoi tu t'excuses ? » Je ne peux m'empêcher de la reprendre d'un ton plein d'incompréhension. « Cela peut parfaitement arriver à tout le monde... En plus ce n'était qu'un vieux boxer usé, rien de dramatique ! Sauf si c’était ton préféré ! » Je finis tranquillement de mâcher et d'avaler ma bouchée, essuyant d'un revers de main les quelques miettes restantes au coin de ma bouche, avant de me rapprocher à nouveau d'elle d'un pas chaleureux.

« Arrête de t'excuser lorsque tu n'y es pour rien... » Je murmure avec une tendresse infinie, mes doigts venant caresser les douces courbes de sa joue. « On s'en fiche non ? Et puis cela nous fera un excellent prétexte pour une petite virée shopping très plaisante lorsque je reviendrai, tu ne crois pas ? » Un sourire malicieux vient étirer mes lèvres à cette perspective qui me semble déjà pleine de promesses aguichantes. Sans attendre sa réponse, je poursuis sur un ton plus léger « Tu ne vas tout de même pas culpabiliser à cause d'un simple boxer ? Sinon qu'est-ce que je devrais dire et penser pour ta pauvre table de cuisine, ton canapé, et tes draps par la même occasion... » Sur ces derniers mots au sous-entendu lascif à peine voilé, je me permets de la soulever délicatement dans mes bras avec une facilité déconcertante, la serrant contre mon torse avec une infinie tendresse. « Je suis avec toi, pour le meilleur et pour le pire. Bien que dans ton cas...le pire ce soit plutôt moi ! » Je ne peux m'empêcher de lancer cette pique valorisante avec un clin d'œil complice, avant de venir déposer un tendre baiser sur ses lèvres offertes. « Le meilleur en revanche, c'est toi, toute entière... »


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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyVen 19 Avr 2024 - 21:48

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Milo joue la carte de l’innocence mais je sais parfaitement qu’il vient lui même de modifier l’heure de son vol pour retourner à Londres. Puis la conversation dérive sur la scène dont il avait été témoin la veille au supermarché du coin. Milo ne trouvait pas le comportement du mari de cette sympathique femme normal, malheureusement il n’était pas le seul à agir de la sorte. Milo me réitère alors sa volonté d’être présent pour moi dans les mauvais moments également. Ma main vient se poser délicatement sur sa joue, touchée par ses belles paroles « C’est pour cela que je ne cesse de dire que j’ai une chance incroyable de t’avoir à mes côtés... » Je savais pleinement que de nombreuses femmes n’avaient pas la chance d’être aussi bien accompagnée et choyée que moi. Le pilote de ligne souligne le fait que je pouvais compter sur lui peu importe la situation, même si je souhaitais me débarrasser d’un corps. Et lorsque Milo évoque Erin et Lou, je me mets à rire de bon cœur « Très amusant… Mais ne me tente pas... » dis-je faussement sérieuse. Surtout que depuis que j’avais vu Lou se déshabiller presque entièrement devant Milo l’autre fois, ma sympathie pour elle était en véritable chute libre.

Alors que nous nous apprêtions à prendre le petit déjeuner en tête à tête, je remarque que Milo avait jeté un de ses boxers à la poubelle. La remarque de Milo me fait rire de bon cœur « J’en pense que ce ne serait pas pour me déplaire... »  Si au début je m’en étais amusée, j’en avais rapidement compris la cause. Impossible de ne pas m’excuser, en y repensant rester collés l’un à l’autre comme nous l’avions fait tout à l’heure, si peu vêtus, n’avais pas été une bonne idée. Milo, tout en grignotant une bouché de gâteau me demande pourquoi je m’excusais, il souligne le fait que cela pouvait arriver à tout le monde et que de toute manière son boxer était vieux et usé. Sa remarque quant au fait que c’était potentiellement mon préféré me fait doucement sourire. Milo se rapproche alors de moi, me demandant de cesser de m’excuser alors que je n’y étais pour rien. De mon point de vue, j’avais tout de même ma part de responsabilité mais si l’incident n’était en rien très grave. Milo suggère même une virée shopping très plaisante lorsqu’il serait de retour « Oui, tu as raison… Et je prends note pour la virée shopping... » dis-je un air malicieux sur le visage. Milo continue son monologue en évoquant mon ancienne table de cuisine, mon ancien canapé et mes draps. Alors que Milo me soulève, mon regard se plonge dans le sien. « H’m H’m… je ne suis pas d’accord. Tu n’es en rien le pire pour moi. C’est même tout le contraire... » Les paroles douces et rassurantes de Milo me faisaient littéralement fondre. Je dépose un tendre baiser sur ses lèvres avant d’ajouter sur un ton plus léger « Bon sérieusement, moi j’ai une faim de loup... » dis-je alors que mes pieds touchent à nouveau le sol. Je prends place sur une chais et vient déballer un petit gâteau pour commencer à me restaurer. Milo vient me rejoindre à son tour, et nous profitons simplement de ce petit déjeuner en tête à tête pour prolonger ces douces retrouvailles.



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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptySam 20 Avr 2024 - 3:34

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« Une faim de loup ou de Lou ? » Je lance avec un sourire malicieux, savourant le double sens dissimulé derrière ce jeu de mots tandis que je m'installe confortablement face à Cassia. Son sourire radieux répond au mien, une lueur de joie illuminant ses yeux quelque peu fatigués par les longues gardes à l'hôpital. Je l'admire un instant, totalement subjugué, alors qu'elle croque avec une gourmandise évidente dans un morceau du gâteau moelleux posé devant elle. Son plaisir simple mais intense me réchauffe le cœur d'un sentiment de tendresse infinie. Sans me presser, je sectionne méticuleusement un nouveau quartier d'orange, quelques gouttelettes de jus frais venant éclabousser légèrement mes doigts. L'odeur fraîche et sucrée vient titiller délicieusement mes narines. Pendant que Cassia entame le récit de son quotidien éreintant à l'hôpital, les termes « manque d'effectif » et « amplitude horaire » résonnent avec un poids qui me serre douloureusement la poitrine. J'observe son visage fin, marqué par les traits de la lassitude mais transcendé par l'éclat passionné qui brille dans son regard. Une vague d'admiration mêlée d'une pointe d'inquiétude l'emporte sur moi. Comment fait-elle pour endurer cette cadence infernale jour après jour ? Je me le demande, impuissant. L'envie pressante de la voir prendre des congés amplement méritée grandit en moi. Après ce copieux petit-déjeuner, elle se lève prestement pour filer sous la douche revigorante. Je la suis des yeux jusqu'à ce qu'elle ait disparu dans la salle de bain avant de m'atteler aux tâches domestiques avec une énergie renouvelée. J'entame alors un ballet de rangement et de ménage léger, le bruit apaisant du jet d'eau qui accompagne son bain venant s'accorder en une mélodie harmonieuse avec mes gestes appliqués.

Lorsque vient finalement mon tour de me glisser sous l'eau délicieusement chaude, je laisse mes pensées s'évaporer avec la vapeur brûlante, me focalisant pleinement sur la sensation purifiante de l'eau qui ruisselle sur ma peau nue. Les douces senteurs naturelles du gel douche de Cassia viennent rapidement m'envelopper d'un parfum évoquant son essence même, ce qui ne fait que me faire sourire de contentement. Une fois propre et séché, je retrouve Cassia qui s'est à son tour retirée, son sourire de gratitude illuminant ses traits. Ce simple regard échangé me donne une fois de plus une raison supplémentaire de chérir ces humbles instants de vie partagée. Tandis qu'elle s'accorde un moment de repos bien mérité sur le canapé, je me dévoue à la tâche avec une énergie redoublée, chacune de mes actions accomplie dans le seul but d'alléger son quotidien. Je m'engage dans un ballet domestique silencieux de diverses corvées mais empreint d'une application méticuleuse. Dans la salle de bain, je veille à ce que chaque élément soit parfaitement rangé et propre afin qu'elle puisse y retourner étape par étape à sa guise, sans le moindre soucis pratique à se faire. Puis, les mains immergées dans l'eau tiède savonneuse, je m'attaque méticuleusement à la vaisselle sale, chaque assiette nettoyée avec une application méditative.

Fort du temps supplémentaire que me procure mon vol retardé, je décide d'en profiter pour investir ces précieuses heures en préparant non seulement le déjeuner, mais également le dîner, anticipant ses prochains besoins avant même qu'elle n'ait à les exprimer. Pendant que les différents plats terminent leur cuisson, je me dirige en direction de Cassia. Je m’assois près d’elle un instant et l’observe silencieusement plongée dans sa lecture, emmitouflé dans son nouveau plaid.

Les plaisirs les plus simples de la vie ne se nichent pas nécessairement au cœur des spectacles grandioses que peut parfois nous offrir la nature, tels que le ciel aux couleurs chatoyantes d'un somptueux coucher de soleil. Non, bien souvent, ce sont les gestes en apparence les plus anodins, des regards sincères, la tendresse d’une caresse représentent les plus humbles attentions, celles qui viennent composer ces instants précieux et rares que l'on chérit en secret. La présence réconfortante de Cassia à mes côtés apaise mes doutes et mes folies, elle qui semble être la seule à pouvoir véritablement me comprendre. « C'est moi qui suis l'homme le plus chanceux... » lui murmurai-je en replaçant délicatement une de ses mèches de cheveux dérobées derrière le creux velouté de son oreille. « Tu es une femme exceptionnelle Cassia, tu le sais n'est-ce pas ? » Je marque une légère pause, savourant l'occasion de plonger mon regard dans l'immensité de ses prunelles pour mieux l'observer d'un air attendri. « Pas uniquement parce que tu me supportes... » soufflai-je dans un premier temps sur un ton taquin et complice. « Mais parce que tu es fidèle à toi-même, envers et contre tout. Je suis extrêmement fier de toi... »

Enhardi par la douceur de cet instant suspendu, je poursuivis d'une voix chargée d'émotions « Je vais te faire une promesse Cassia... Lorsque je reviendrai, je te promets de rattraper toutes ces années que nous avons gâchées, tous ces moments perdus... Celles où je n'ai pas eu le courage de te révéler à quel point je... » Mes mots semblent brusquement se perdre dans les tréfonds de ma gorge serrée tandis que, irrésistiblement attiré par son regard de braise. « Ce qui signifie... » repris-je après nous être détachés à regret, un sourire mutin venant lentement étirer mes lèvres à ce souvenir indécent. « …qu'en plus d'une petite virée shopping où tu auras l'immense privilège de m'avoir rien qu'à toi dans l'intimité d'une cabine d'essayage... » Ma voix diminue de quelques tons, encore imprégnée des images de notre dernière échappée coquine dans un espace terriblement confiné. « Tu as également gagné un dîner des plus officiels chez mes parents. » D'un geste délicieusement lent et sensuel, je saisis doucement sa main dans la mienne pour la porter à mes lèvres avides, mes yeux ne quittant pas une seule seconde son expression radieuse tandis que mes lèvres embrasse le dos de sa main dans une tendresse infinie.  « Promis... » murmurai-je enfin contre sa peau. « Avant que nous nous y rendions, tu sauras si tu es simplement mon amie d'enfance ou... » Ma voix diminue de plusieurs octaves alors que je me rapproche d'elle jusqu'à n'être plus qu'à quelques centimètres à peine de son visage. « …Ou la femme de ma vie ! »


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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptySam 20 Avr 2024 - 12:28

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« Une faim de loup ou de Lou ? » Ce petit jeu de mot certes surprenant mais pas moins amusant me fait sourire malgré tout. Pour toute réponse, je lui tire rapidement la langue,d ‘un geste enfantin mais malicieux à la fois. Nous entamons alors ce moment privilégié autour d’un petit déjeuner certes improvisé mais pour autant délicieux malgré tout. Nos discussions dérivent bien évidemment sur le travail à l’hôpital mais aussi sur sa formation à Londres.

Après ce petit déjeuner partagé en tête à tête, nous décidons chacun notre tour d’aller prendre une douche. Ensuite l’envie simple de me poser emmitouflée dans mon nouveau plaid et de me plonger dans quelques pages de lecture. Milo quant à lui avait souhaité préparé entre autre le déjeuner le dîner. Je savais que cette volonté avait pour objectif de m’alléger des tâches ménagères qui suivraient son départ. Et bien que je souhaitais aussi qu’il se repose, je savais qu’insister ne mènerait à rien. Je n’avais donc d’autre choix que de le laisser faire et de lui être bien évidemment très reconnaissante. Milo semble vouloir prendre un peu de temps pour lui, et s’installe à mes côtés sur le canapé. Je cesse ma lecture, posant mon lire sur le côté. Le pilote de ligne semble d’humeur aux confidences, m’avouant que c’était lui l’homme le plus chanceux tout en soulignant me fait que j’étais une femme exceptionnelle. Est-ce que je le savais ? Non, c’est d’ailleurs cette réponse-ci que je donne d’un léger signe de tête silencieux. La suite de ses paroles me touche profondément. « Je ne suis pas exceptionnelle. Tu l’as dit, je suis juste moi même... » dis-je un léger sourire aux lèvres. Milo me promets ensuite de rattraper toutes ces années que nous avons perdues lorsqu’il reviendra à Fall River. Un large sourire se dessine sur mes lèvres, et ce dernier ne me quitte pas même lorsque Milo ne termine pas sa phrase. Il n’avait rien dit, mais je savais. C’était sans nul doute le plus important. Le jeune homme, en plus de m’annoncer avoir gagné une virée shopping des plus intimes, m’annonce avoir gagné un dîner officiel chez ses parents. Agréablement surprise, mon regard pétillant ne quitte pas le sien une seule seconde, même quand Milo vient porter ma main à ses lèvres. « Oh, un dîner officiel ? Me voilà flattée... » dis-je tantôt amusée tantôt sincère. Il est vrai que nous avions déjà émis cette idée, mais la dernière fois j’avais demandé à Milo de définir mon statut lors de ce dîner. D’ailleurs, le jeune homme me devance, car avant même d’ajouter quoi que ce soit il ajoute qu’il me promettait de me préciser avant de se rendre à ce dîner si j’étais simplement une amie d’enfance ou alors la femme de sa vie. Son visage près du mien, je ne résiste pas à déposer mes lèvres sur les siennes. « Peu importe mon statut lors de ce dîner, je viendrai avec grand plaisir... » dis-je le plus sincèrement du monde. Je ne voulais en aucun cas que Milo ne se mettre une quelconque pression. Et puis je serai ravie, peu importe mon statut, de revoir ses parents.




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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyDim 21 Avr 2024 - 0:08

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Cassia laisse échapper un léger rire cristallin, celui d'une femme qui a depuis bien longtemps appris, par pudeur et humilité, à minimiser ses propres exploits remarquables. Cette mélodie familière aux oreilles de tous ceux qui connaissent son naturel effacé résonne un bref instant avant qu'un regard curieux, légèrement surpris ne vienne croiser le mien, empreint d'une réprobation muette. Car au fond de cet échange faussement anodin, elle ne semble pas voir, ou refuse tout simplement d'admettre, ce que moi, et le monde entier autour de nous, apercevons pourtant aussi limpidement que de l'eau de roche. « Mais bien sûr, tu n'es pas exceptionnelle... » répliquai-je sur un ton lourd de dérision exagérée, laissant un soupir de frustration mal contenue s'échapper de mes lèvres. Cette provocation, une parmi tant d'autres, pour pointer du doigt l'absurdité de ses doutes récurrents. Mes yeux ne quittent pas les siens, j'essaie d'une intensité nouvelle de percer la mince carapace de ses incertitudes. « Je fais grève de sexe, de baiser et de câlin tant que tu n'auras pas changé d'avis à ce sujet ! » lâchai-je avec une gravité feinte mais cinglante, un zeste d'humour taquin venant toutefois adoucir le ton. Sous cette menace enjouée se cache pourtant une vérité sincère et profonde : je veux désespérément qu'elle se voie enfin telle que je la vois, telle que nous la percevons tous.

Cette déclaration pour le moins audacieuse - et peut-être même quelque peu théâtrale - est dictée par une nécessité viscérale et pressante. Comment Cassia peut-elle encore ignorer, de manière aussi évidente, qu'elle est une femme tout à fait exceptionnelle dans chacun de ses gestes, de ses actes, de ses accomplissements ? Comment parvient-elle encore à ne pas sentir pleinement la lumière éclatante qu'elle rayonne sur tous ceux qui l'entourent ? Chaque jour à l'hôpital, elle porte le poids de vies humaines fragiles entre ses mains expertes avec une aisance et un dévouement inégalé qui forcent l'admiration. Sa résilience désarmante face aux longues heures de travail harassantes, l'empathie profonde dont elle fait preuve envers chacun des êtres qu'elle soigne, sa capacité hors-norme à rester forte et stoïque face aux innombrables tempêtes émotionnelles que son métier ne manque jamais de lui imposer, tout cela et bien plus encore font indéniablement d'elle un être hors du commun.
Mes yeux suivent chacun de ses mouvements, je laisse toute la tendresse et la conviction dont je suis capable transparaître dans la caresse de mes mots. Je suis sincèrement prêt à tenir cette « grève », aussi ludique et faussement menaçante qu'elle puisse paraître, si cela lui permet d'ouvrir enfin les yeux et de réaliser pleinement sa propre valeur inestimable.

Sa réponse à mon invitation se devine à travers ses beaux yeux bistres - une lueur d'excitation mêlée à un soupçon d'anxiété agréable et familière, celle qui accompagne toujours les premiers pas hésitants sur un chemin aussi longtemps attendu. Derrière le sourire resplendissant qui vient lentement étirer ses lèvres, je décèle immédiatement l'importance toute particulière que Cassia accorde à ce dîner officiel, bien qu'elle tente de l'envelopper d'une phrase réconfortante soigneusement cultivée. Il est vrai que nos parents respectifs ont déjà eu l'occasion de se croiser auparavant, lors de soirées informelles et détendues où les échanges cordiaux se mêlent aux rires complices. Ces instants étaient alors simplement empreints de la légèreté et de l'insouciance propres à l'amitié qui nous lie tous, des interactions sans grands enjeux où le futur incertain de notre relation n'était encore qu'une variable lointaine ne pesant pas dans la balance. Mais aujourd’hui, la situation demeure bien différente.

Les heures s'égrènent lentement dans l'intimité confortable de l'appartement de Cassia, rythmées par le cliquetis discret d'un clavier d'ordinateur, le doux bourdonnement d'une bouilloire égrenant son chant familier, et le froissement délicat des pages d'un livre que l'on tourne. Nous partageons ces instants de quiétude en silence, échangeant de temps à autre un de ces regards complices ou un de ces sourires tendres qui n'appartiennent qu'à nous. Chacun vaque à ses occupations, absorbé dans ses activités personnelles, mais toujours intensément conscient de la présence réconfortante de l'autre dans la pièce voisine. Fidèle à ma promesse, je veille cependant à ne pas céder à la tentation d'aller embrasser Cassia, même lorsque l'envie se fait particulièrement forte et pressante. Je lui ai confié que j’exercerai mon droit de grève, et je compte bien tenir parole jusqu'au bout, aussi délicieusement tentante que puisse être cette délicieuse torture.

Le temps, cet inlassable marcheur, finit pourtant par nous rappeler que mon départ est désormais imminent. Alors que le crépuscule vient lentement s'installer, teignant le ciel d'une palette vibrante de roses et d'oranges éclatants, on pourrait presque croire que la nature elle-même a décidé d'offrir une toile de fond digne de ce moment de séparation qui approche à grands pas. Je me tourne finalement vers Cassia, la trouvant là, lovée et emmitouflée dans les replis moelleux de son plaid préféré, une fragile sérénité se lisant sur les traits délicats de son visage. « Cassia... » commençai-je d'une voix douce, à peine plus élevée qu'un murmure, conscient de rompre le calme apaisant de cette douce après-midi. « Je vais bientôt devoir partir pour l'aéroport. » Je marque une courte pause, laissant volontairement un espace de silence se charger de ces non-dits et de ces émotions contenues que nous partageons tous deux. « Voudrais-tu m'accompagner ? » ajoutai-je finalement en posant cette question d'une voix délicate et dénuée de toute pression, désireux de lui laisser la liberté de choisir sans se sentir obligée d'une manière ou d'une autre. Cassia est justement en période d'indisposition ces jours-ci, et je sais à quel point la douceur réconfortante de son plaid peut se révéler particulièrement précieuse dans ces moments difficiles. « Mais seulement si tu te sens bien... » m'empresse-je d'ajouter aussitôt, conscient du poids potentiellement trop lourd de ma demande. « Je comprendrais tout à fait si tu préfères rester au chaud ici. » Mon sourire tendre se veut sincèrement des plus rassurants, empreint de toute la compréhension que je peux y insuffler. Peu importe sa décision en cet instant, le profond respect que j'ai pour elle et ses besoins intimes ne changera jamais d'un iota. Elle le sait pertinemment. Que Cassia choisisse de m'accompagner pour ces derniers instants ou qu'elle préfère demeurer au creux de son cocon douillet, notre relation fusionnelle ne s'en trouvera jamais diminuée ou affaiblie.


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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyDim 21 Avr 2024 - 11:26

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Bien souvent quand il s’agissait de moi, de ma manière d’être, de la façon dont Milo me percevait, nous n’étions pas en total accord. Ainsi, pour plaisanter un peu le jeune homme m’annonce qu’il faisait grève de tout rapport physique et intime. Mon regard se pose sur le sien, je devine aisément que malgré ce ton plaisantin et léger Milo est prêt à relever le défi. Je ne dis rien, me contentant de lui faire comprendre que je prenais note de son annonce pour le moins surprenante.

Le temps passait, qu'on le veuille ou non, assez vite. J'avais conscience que l'escapade de Milo en ville serait de courge durée et malgré avoir profité de sa présence au maximum, je ressens un pincement au cœur quand le jeune homme vient m'annoncer d'une douce voix, comme pour amortir l'effet que cela allait me procurer, que le temps était bientôt venu pour lui de se rendre à l'aéroport. Le jeune homme me demande si je souhaite l'accompagner à condition que je me sente bien. Toujours dans cette  bienveillance qui sans nul doute est caractéristique de notre relation, il souligne le fait qu'il comprendrait si je préférais rester au chaud, à l'appartement. « Je vais t'accompagner. » dis-je sans une once d'hésitation. « Rien ne me ferait rester ici te sachant en route pour l’aéroport... » Je crois que rien ne me ferait rester ici au lieu d'accompagner Milo à l'aéroport pour ce genre de départ. Même si ce genre de moments n’étaient pas forcément très joyeux en soit, il me tenait réellement à cœur d’être présente.

Un instant plus tard, bien trop court pour moi, nous quittons l'appartement pour prendre la direction de l'aéroport. Dans l'habitacle de la voiture, nous échangeons quelques mots mais parfois chacun garde le silence, sans nul doute occupé par ses propres pensées. Les miennes envisagent déjà les deux prochaines semaines sans Milo. J'espérais de tout cœur qu'il n'y ait plus de malentendu entre nous, surtout à cette distance. Je me voyais également déjà parler à Erin vis à vis de la photographie à la dérobée qu'elle avait prise et envoyé à Milo sans doute pour semer la discorde entre nous. Une fois arrivés à l'aéroport, comme toujours, j'accompagne Milo jusqu'au bout, c'est à dire jusqu'à la porte d'embarquement. Il restait encore un court instant avant qu’il ne puisse monter à bord de l’avion. Nous prenons donc place sur deux sièges l’un à côté de l’autre. Ma main vient prendre la sienne délicatement « Si je te promets de reconsidérer mon avis sur le fait d’être exceptionnelle, aurai-je le droit à un baiser ? » dis-je l’air un peu penaude mais aussi plein de malice.




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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyDim 21 Avr 2024 - 17:38

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Suis-je réellement surpris que Cassia choisisse de m'accompagner à l'aéroport malgré son état ? Absolument pas. Son regard déterminé, brûlant d'une flamme inextinguible, me dit qu'elle veut rester à mes côtés, quoi qu'il arrive. Pourtant, cette proximité tant désirée est une véritable torture. Chaque parcelle de mon être crie pour la serrer dans mes bras, pour laisser mes doigts s'emmêler aux siens et sentir la chaleur réconfortant de sa peau contre la mienne. Mais je résiste. Le trajet en voiture se déroule dans le plus grand des silences. Le moteur ronronne paisiblement, les rues familières défilent derrière les vitres, mais à l'intérieur de l'habitacle, c'est une véritable tourmente émotionnelle. Parfois, ma main tremble, frémissante sous l'irrépressible envie de frôler la sienne, d'entremêler nos doigts comme avant. Mais je me force à l'immobilité, à conserver ce calme de façade, tandis qu'en moi gronde une tempête que je parviens à peine à contenir, me rappelant sans cesse la promesse que je lui ai faite.

À l'aéroport, tandis que nous attendons l'embarquement dans le hall bondé, je sens sa main chercher timidement la mienne, comme attirée par un aimant invisible. Ce geste anodin, d'une simplicité désarmante, est pourtant chargé de tant de non-dits, de toute la complexité de nos émotions emmêlées. En temps normal, j'aurais saisi sa main sans hésiter, savourant ce contact réconfortant. Mais aujourd'hui, je dois rassembler toute ma volonté pour ne pas céder à cette tentation, car j'ai promis de ne plus chercher le contact physique, de lui laisser le temps de réaliser à quel point elle est exceptionnelle, sans l'influence de mon amour aveuglant. Dans le brouhaha ambiant, son murmure rompt soudain le silence pesant entre nous. Je me tourne vers elle, intrigué et déjà amusé par l'expression à la fois timide et espiègle qu'elle arbore, comme une enfant sur le point de commettre une petite bêtise adorable. « Si je te promets de reconsidérer mon avis sur le fait d'être exceptionnelle, aurai-je le droit à un baiser ? » Elle me regarde avec ces yeux d'un vert profond qui semblent sonder mon âme, me défiant avec une malice taquine. Un sourire attendri se dessine sur mes lèvres tandis que je bois chacun de ses mots. La tentation est forte, trop forte, et son jeu malicieux ne fait qu'ajouter à la douceur de cet instant volé. « Cassia… » je commence, la voix légèrement rauque sous le poids du désir. Mes doigts se serrent doucement autour des siens dans une concession, une infime caresse que je m'autorise face à son incroyable bravoure. Mais malgré tout, malgré l'appel enivrant de ses lèvres, je tiens bon. Je tiens bon pour elle, pour nous, car je veux qu'elle se voie enfin telle que je la vois : non seulement exceptionnelle, mais absolument indispensable à mon existence.

« ...Hmm... Très bien mais un seul baiser. » Je réponds d'un ton qui oscille entre la plaisanterie et une sérieuse retenue, comme si j'essayais de cacher la profondeur de mes véritables émotions derrière un voile de légèreté. Je m'approche d'elle lentement, chaque pas semblant durer une éternité tandis que je deviens douloureusement conscient de chaque centimètre qui nous sépare encore. Puis, avec une tendresse presque fraternelle, à la fois déchirante et réconfortante, je penche mon visage vers le sien et dépose délicatement mes lèvres sur sa joue, effleurant à peine sa peau de pêche comme si nous n'étions que de simples amis. Ce geste anodin en apparence, pourtant chargé d'une myriade de non-dits et de promesses muettes, semble suspendre le temps autour de nous, créant une bulle intemporelle où plus rien n'existe à part nous deux. « Un baiser... » je souffle d'une voix rauque dans un murmure qui se veut léger et joueur, laissant les mots flotter dans l'air chargé entre nous. J'essaye de maintenir une façade détendue et enjouée, mais au plus profond de mon être, une mélodie plus sombre et plus douce résonne - un désir lancinant de la tenir réellement dans mes bras, de rompre les barrières fragiles que nous nous sommes imposées.

Tandis que mon souffle tremblant effleure encore sa peau rosée, le premier appel métallique pour l'embarquement des passagers résonne soudain à travers les hauts parleurs de l'aéroport, nous rappelant brusquement à la réalité froide et impersonnelle de notre environnement bruyant et grouillant. Le brouhaha ambiant, les annonces nasillarden, les gens qui se pressent tout autour de nous pour rejoindre à la hâte leur porte d'embarquement, tout cela contraste vivement avec l'intimité précieuse du moment que nous venons de partager. Je recule légèrement, à regret, et nos regards se croisent dans un échange silencieux et poignant, chargé d'émotions à peine contenues. Dans les prunelles noisette de Cassia, je peux lire un mélange de surprise et d'appréciation émue - comme si mon baiser chaste mais lourd de sens avait attisé une flamme d'espoir incandescente, une promesse muette de ce qui pourrait être, si seulement nous laissions parler nos cœurs. Nous nous tenons là, immobiles l'espace d'un instant suspendu, au milieu du tumulte agité de l'aéroport, entourés de centaines de destins anonymes qui se croisent et se séparent inlassablement. Mais pour nous, pour cet unique fragment de temps capturé, plus rien n'existe à part ce lien invisible et pourtant palpable qui nous unit. Nous savons tous deux que ce « seul baiser » est en vérité bien plus qu'un simple effleurement des lèvres.


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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyDim 21 Avr 2024 - 18:31

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A présent assis l’un à côté de l’autre, attendant patiemment et sans nul doute quelque peu douloureusement le moment où Milo devra embarquer dans l’avion, je profite de ces derniers moments avec lui. Je savais qu’il avait lancé un petit défi dans lequel il s’interdisait ne serait-ce que le moindre baiser, mais il n’était pas question que je le laisse repartir pour Londres sans avoir de nouveau cette exquise sensation de ses lèvres sur les miennes. Alors, je me promets à moi même de reconsidérer ma manière de me voir, d’essayer de me regarder à travers le même regard que les autres et surtout que Milo. Le jeune homme serrent doucement ses doigts autour des miens. Serait-ce les prémices d’une petite victoire ? Apparemment oui puisque Milo accepte d’accéder à ma demande, pour une seul baiser. Un léger sourire se dessine alors sur mes lèvres. Mais, c’est sans compter l’esprit espiègle et malin de Milo. Le pilote de ligne s’approche certes de moi mais déposer ses douces lèvres non sur les miennes mais sur ma joue. « Un baiser... » Tantôt amusée, tantôt frustrée je réponds alors « Tu es décidément très dur en affaires... » Puis soudainement, le premier appel qui invite les voyageurs à destination de Londres sont appelés.

Là devant Milo, je prends pleinement conscience que je ne le reverrai pas d’ici deux longues semaines. C’est toujours aussi difficile de le voir partir, mais il était malgré tout impensable de le laisser venir ici seul. Mon regard ne quitte pas le sien « Je sais que je me répète mais fais bien attention à toi là-bas et n’oublie pas de me prévenir quand tu seras arrivé... » Ces mots je ne cessait de le lui répéter à chaque grand départ, à chaque absence. Mais c’était plus fort que moi, comme si cela était devenu sans réellement le vouloir un petit rituel. J’aimerais aussi lui répéter de faire attention à Lou mais à quoi bon ? Ce ne serait que remuer le couteau dans la plaie. Je ne voulais pas parler d’elle avant le départ de Milo. Je devais simplement essayer de fermer les yeux et de continuer à lui faire fiance à lui comme je le faisais depuis le début.




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Sujet: Re: Morning without you is a dwindled dawn   Morning without you is a dwindled dawn - Page 4 EmptyDim 21 Avr 2024 - 19:05

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Le commentaire espiègle de Cassia sur mon supposé côté dur en affaires m'arrache un sourire amusé. Si elle pense sincèrement qu'il lui suffit de lancer une petite phrase suggestive ou un regard malicieux à la dérobée pour me faire fondre, elle se trompe lourdement. Certes, j'aime jouer et la taquiner, mais je suis loin d'être un pantin désarticulé entre ses mains tentatrices. C'est pourquoi, malgré l'appel enivrant de ses lèvres, je me contente d'un chaste baiser déposé sur sa joue douce, comme si nous n'étions encore que deux vieux amis complices. « Je prends toujours soin de moi... Même lorsque je fais des loopings ou que je saute en parachute ! » je rétorque d'un ton narquois, mon regard d'un bleu captant brièvement le sien dans une œillade joueuse, tandis que la foule commence déjà à s'engouffrer par la porte d'embarquement. Même si je sais que je dois y aller, que mon vol ne m'attendra pas, une partie de moi rechigne à tourner les talons. Les au revoir ont toujours été une véritable corvée pour moi, un crève-cœur que je repousse inlassablement. « Tu me promets de faire attention à toi ? Si tu as le moindre problème, appelle-moi. Et... » Ma voix s'éteint dans un murmure chargé de non-dits, de toutes les choses que je brûle d'ajouter mais que je ne peux me résoudre à exprimer. Avec un soupir à fendre l'âme, je me lève, luttant contre l'envie dévorante de la prendre dans mes bras une dernière fois.

C'est le cœur lourd que je m'avance finalement en direction de la porte d'embarquement, chaque pas me rapprochant inexorablement de cette séparation que je redoute tant. Mais avant de franchir cette porte symbolique, cette frontière qui marquera mon départ, je me détourne une dernière fois vers Cassia. Ma main se lève presque par automatisme dans un geste familier, une marque d'affection entre vieux amis que nous échangions autrefois sans y penser. Le cliquetis métallique de mes pas sur le carrelage glacé résonne lugubrement dans le vaste terminal alors que je m'engage dans l'étroite passerelle. Chaque foulée supplémentaire m'éloigne un peu plus d'elle, de ce moment éphémère et pourtant si précieux que nous venons de partager au milieu du tumulte de l'aéroport. Pourtant, même bercé par l'agitation ambiante, une partie de moi reste désespérément ancrée dans le souvenir de notre échange, dans la douceur presque fraternelle de ce semi baiser.


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